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Château d’Arlempdes : histoire, visite, et un film inédit en Haute-Loire

Château d’Arlempdes : histoire, visite, et un film inédit en Haute-Loire
© chateau-arlempdes.fr
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Un décor exceptionnel, au sommet du premier château de la Loire

Arlempdes n’est pas un village comme les autres. Si vous arrivez depuis les gorges sauvages de la Loire, impossible de rater la silhouette du château : perché sur son piton basaltique, dominant la vallée, il attire depuis le Moyen Âge et fascine par sa position stratégique et sa beauté naturelle.

Ce site, classé parmi les Plus Beaux Villages de France, abrite les vestiges remarquables d’une forteresse dont les origines remontent au XIᵉ siècle. Sa chapelle castrale, rattachée à l’architecture romane vellave, témoigne d’une occupation féodale très ancienne. Sur le plan historique, la première mention officielle remonte à 1267, lorsque le château figure dans une bulle du pape Clément IV.

Un château au carrefour des régions et des époques

Longtemps propriété de puissantes familles du Velay et du Vivarais, Arlempdes passe sous l’influence des Montlaur puis des Poitiers-Valentinois au XVe siècle. Diane de Poitiers, célèbre favorite d’Henri II, fut dame d’Arlempdes : son héritière, Françoise de Brézé, jouera un rôle clé lors des guerres de Religion. Le château, lieu de passage et de rencontres, fut à la fois résidence, place forte et objet de convoitise.

Ruines imposantes, tours, murs crénelés, portails à bossages et chapelle romane composent aujourd’hui un ensemble architectural unique : grand logis “neuf” du XVIᵉ siècle, latrines dans la tour carrée, chemin de ronde, salles voûtées, et vue spectaculaire sur la Loire.

La vie et les feux de l’histoire

Arlempdes, c’est aussi un lieu de vie et de luttes : pillé en 1585 pendant les guerres de Religion, puis partiellement ruiné, le château garde néanmoins sa fière allure. Il a servi de point de contrôle sur la frontière entre « Provincia Narbonensis » et Gaule celtique. On dit même qu’un temple celte était érigé ici bien avant la construction féodale.

Restauré et transmis de génération en génération, il est aujourd’hui inscrit à l’inventaire des monuments historiques et ouvert aux visiteurs pendant la belle saison. De nombreux panneaux, expositions et visites guidées permettent de revivre la grande aventure du site.

Château d’Arlempdes : histoire, visite, et un film inédit en Haute-Loire
© chateau-arlempdes.fr

Arlempdes, la légende du premier château de la Loire – Le film

2024 marque un tournant : pour la première fois, le château inspire un long-métrage historique « Arlempdes, La Légende du Premier Château de la Loire ». Imaginé par Marina Golenko et Titouan Monnier, ce film retrace la lutte épique de Françoise de Brézé, fille de Diane de Poitiers, pour défendre le fief familial face aux Huguenots et mercenaires italiens lors des guerres de Religion.

Le tournage s’est concentré autour des vestiges du château, mobilisant figurants locaux, cascadeurs et passionnés d’histoire. Les scènes de combat, le réalisme du décor, et la bande-son immersive plongent le spectateur dans le XVIᵉ siècle. Ce film a reçu un bel accueil critique : les spectateurs louent sa qualité visuelle et la fidélité à l’histoire locale.

Un patrimoine vivant à explorer

Arlempdes ne se résume pas à ses pierres millénaires. Entre balades sur les sentiers dominant la Loire, visite de la chapelle romane et découverte des mystères de la grotte de la Baume, le village offre une expérience immersive. Aujourd’hui, la magie du grand écran, avec le film qui lui est consacré, renouvelle l’attrait de ce site incontournable de Haute-Loire. Le château d’Arlempdes vous invite ainsi à une double exploration : celle de l’histoire, gravée dans le basalte, et celle des légendes, portées par le cinéma.

Sources : château-arlempdes.fr, film « Arlempdes, la légende du premier château de la Loire », patrimoine-ardeche.com, Wikipedia, critiques cinéma

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Je suis Stéphane, fondateur d'Yssi, média local altiligérien lancé en 2025. Passionné par la Haute-Loire, son histoire et ses habitants, je couvre l'actualité locale avec un regard direct et sans filtre. À la tête de l'agence web Oneshot Créations à Yssingeaux, je conjugue au quotidien création numérique et ancrage territorial. Yssi, c'est mon média, ma région, ma façon de parler aux gens d'ici.

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YSSI.fr – Le regard libre et insolite sur la Haute-Loire et d'ailleurs en Auvergne Rhône-Alpes, et parfois bien plus loin. Sans filtre sur le ton, sans contrainte sur les sujets : on raconte la vie du territoire et tout ce qui mérite d'être vu.

57 minutes ago

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗹𝗮 𝗺𝗲́𝘁𝗲́𝗼, 𝗶𝗹 𝘆 𝗮𝘃𝗮𝗶𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗶𝗴𝗻𝗲𝘀Pas de bulletin à la radio, pas d'application sur un téléphone. Pour deviner ce que l'hiver allait réserver, les 𝗽𝗮𝘆𝘀𝗮𝗻𝘀 d'autrefois observaient tout ce qui les entourait, année après année, jusqu'à en tirer des repères transmis de génération en génération.La nature elle-même donnait des indices. Beaucoup de 𝗻𝗼𝗶𝘀𝗲𝘁𝘁𝗲𝘀 ou de 𝗻𝗼𝗶𝘅 une année ? Signe qu'il valait mieux se préparer à un 𝗵𝗶𝘃𝗲𝗿 rude. Une peau de pomme plus épaisse et plus dure que d'habitude ? Même message. Et quand les 𝗰𝗼𝗿𝗻𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘀 se regroupaient en grand nombre, l'expression populaire était sans appel : "𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗿𝗻𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘀 𝘀'𝗮𝘀𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲𝗻𝘁, 𝗱𝘂 𝗯𝗼𝗶𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘁𝗼𝗻 𝗵𝗶𝘃𝗲𝗿 𝗮𝘀𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲" — mieux valait empiler quelques bûches de plus.Les 𝗱𝗶𝗰𝘁𝗼𝗻𝘀 calés sur les fêtes religieuses complétaient ce calendrier naturel. "𝗨𝗻 𝗺𝗼𝗶𝘀 𝗱'𝗼𝗰𝘁𝗼𝗯𝗿𝗲 𝗰𝗵𝗮𝘂𝗱 𝘀𝗶𝗴𝗻𝗶𝗳𝗶𝗲 𝘂𝗻 𝗳𝗲́𝘃𝗿𝗶𝗲𝗿 𝗳𝗿𝗼𝗶𝗱", disait-on par exemple. Certains de ces dictons reposent sur de vraies observations statistiques répétées sur des générations. D'autres relèvent davantage de la croyance populaire. Mais tous avaient la même fonction : donner des repères à des familles qui n'avaient rien d'autre pour anticiper.Aujourd'hui, on ouvre une application et on sait ce qu'il fera dans dix jours. Nos 𝗮𝗻𝗰𝗶𝗲𝗻𝘀, eux, devaient lire le ciel, les bêtes et les arbres pour préparer le 𝗯𝗼𝗶𝘀, le 𝗳𝗼𝗶𝗻 et les provisions à temps.© Source : ANF, Epoch Times / image illustration Christian Lambert#yssi #yssifr #lemediaautrement #hauteloire #patrimoine #velay ...
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58 minutes ago

𝗟𝗮 𝗻𝘂𝗶𝘁 𝘁𝗼𝗺𝗯𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝘁𝗼̂𝘁 : 𝗮̀ 𝗽𝗶𝗲𝗱 𝘀𝘂𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗱𝗲́𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹𝗲, 𝗼𝗻 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝘃𝗼𝗶𝘁 𝗮̀ 𝗽𝗲𝗶𝗻𝗲Dans nos villages, bien des routes n'ont pas de trottoir. Avec le passage à l'heure d'hiver, dans la nuit du 𝟮𝟰 𝗮𝘂 𝟮𝟱 𝗼𝗰𝘁𝗼𝗯𝗿𝗲, il fera plus sombre entre 𝟭𝟳 𝗵 𝗲𝘁 𝟭𝟵 𝗵, juste au moment où l'on rentre du travail ou de l'école.Les chiffres d'un test grandeur nature font réfléchir. Un piéton vêtu de noir n'est visible dans les phares qu'à 𝟮𝟴 𝗺𝗲̀𝘁𝗿𝗲𝘀. À 𝟱𝟬 𝗸𝗺/𝗵, une voiture a besoin de 𝟯𝟭 𝗺𝗲̀𝘁𝗿𝗲𝘀 pour s'arrêter : il est percuté à 𝟯𝟮 𝗸𝗺/𝗵. Avec une tenue rétroréfléchissante, il est visible à 𝟰𝟰 𝗺𝗲̀𝘁𝗿𝗲𝘀 et la voiture s'immobilise à 𝟭𝟯 𝗺𝗲̀𝘁𝗿𝗲𝘀 de lui.Les chiffres de novembre sont tout aussi parlants : le nombre d'accidents impliquant un piéton augmente d'environ 𝟰𝟮 % par rapport à octobre (période 2015-2019).Alors on s'équipe : des 𝘃𝗲̂𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗰𝗹𝗮𝗶𝗿𝘀, un gilet, un brassard ou des bandes réfléchissantes sur le sac. À vélo ou en trottinette, le gilet rétroréfléchissant est obligatoire de nuit hors agglomération. Et au volant, on lève le pied à la tombée de la nuit#yssiS#yssifr #lemediaautrement #illustrationt#securiteroutiere#hauteloirei#heurehiverautrement #illustration #securiteroutiere #hauteloire #heurehiver ...
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𝗕𝗲𝗮𝘂𝘇𝗮𝗰, 𝘂𝗻𝗲 𝘀𝗮𝗹𝗹𝗲 𝗽𝗹𝗲𝗶𝗻𝗲, 𝗲𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗮𝗰𝗰𝘂𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗾𝘂𝗶 𝗳𝗮̂𝗰𝗵𝗲Maïs dégradé dès le semis, céréales couchées, prairies retournées : depuis des années, des agriculteurs de Haute-Loire voient leurs parcelles ravagées par les sangliers. Une conférence de presse tenue le 19 juillet à Beauzac a mis les mots sur la colère."𝗟𝗲 𝘀𝗲𝘂𝗶𝗹 𝗱𝗲 𝘁𝗼𝗹𝗲́𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗮𝗿𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲́𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲́", a lancé 𝗬𝗮𝗻𝗻𝗶𝗰𝗸 𝗙𝗶𝗮𝗹𝗶𝗽, président de la 𝗙𝗗𝗦𝗘𝗔 𝗱𝗲 𝗛𝗮𝘂𝘁𝗲-𝗟𝗼𝗶𝗿𝗲, selon des propos rapportés par 𝗥𝗲́𝘂𝘀𝘀𝗶𝗿. Mais le plus grave n'est pas dans les chiffres de dégâts : c'est dans ce que les agriculteurs pointent du doigt comme cause.La 𝗙𝗗𝗦𝗘𝗔 et les 𝗝𝗔 réclament aux pouvoirs publics et au Préfet que cesse le 𝗻𝗼𝘂𝗿𝗿𝗶𝘀𝘀𝗮𝗴𝗲 𝗶𝗹𝗹𝗲́𝗴𝗮𝗹 et le 𝗹𝗮̂𝗰𝗵𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝘀𝗮𝗻𝗴𝗹𝗶𝗲𝗿𝘀, pratiqués selon eux par certains chasseurs pour maintenir artificiellement des populations élevées sur leur territoire. Dans les communes identifiées comme "𝗽𝗼𝗶𝗻𝘁𝘀 𝗻𝗼𝗶𝗿𝘀", où les ACCA n'engageraient aucune démarche pour régler le problème, la tension monte encore d'un cran.Résultat concret de ces pratiques dénoncées : des populations de sangliers en surnombre, et une facture qui retombe sur les agriculteurs. Malgré des prélèvements annuels dépassant 𝟮 𝟬𝟬𝟬 𝘀𝗮𝗻𝗴𝗹𝗶𝗲𝗿𝘀 dans le département, les dégâts continuent de s'amplifier chaque année.Côté indemnisation, le compte n'y est pas non plus : environ 𝟮𝟬𝟬 𝟬𝟬𝟬€ versés par la fédération des chasseurs, contre un préjudice réel estimé à 𝟭 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗼𝗻 𝗱'𝗲𝘂𝗿𝗼𝘀 selon les exploitants. Une double peine pour les agriculteurs : subir des dégâts alimentés par des pratiques qu'ils dénoncent, et n'être remboursés qu'à moitié.© Source : Réussir / image illustration TheFurther21#yssi #yssifr #lemediaautrement #hauteloire #agriculture #chasse ...
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𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁𝗲-𝗙𝗹𝗼𝗿𝗶𝗻𝗲 : 𝗹𝗲 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲́ 𝗱𝗲 𝗺𝗶𝗻𝗲𝘂𝗿 𝗾𝘂'𝗼𝗻 𝗻'𝗶𝗺𝗮𝗴𝗶𝗻𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗲𝗻 𝗛𝗮𝘂𝘁𝗲-𝗟𝗼𝗶𝗿𝗲Quand on pense charbon en France, on pense Nord, Lorraine, parfois Saint-Étienne. Rarement à 𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁𝗲-𝗙𝗹𝗼𝗿𝗶𝗻𝗲, à l'extrême ouest du département. Pourtant, le sous-sol y a été gratté dès le 𝗫𝗜𝗩ᵉ 𝘀𝗶𝗲̀𝗰𝗹𝗲.La commune est littéralement collée à 𝗕𝗿𝗮𝘀𝘀𝗮𝗰-𝗹𝗲𝘀-𝗠𝗶𝗻𝗲𝘀, de l'autre côté de la frontière avec le Puy-de-Dôme, parfois séparées par une simple rue. Ensemble, elles forment le 𝗯𝗮𝘀𝘀𝗶𝗻 𝗵𝗼𝘂𝗶𝗹𝗹𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗕𝗿𝗮𝘀𝘀𝗮𝗰, exploité industriellement de 𝟭𝟴𝟮𝟬 à 𝟭𝟵𝟳𝟴.Des générations de "gueules noires" y ont travaillé sous terre, dans un bassin qui s'étend sur les deux départements. La fermeture du dernier puits, le puits 𝗕𝗮𝘆𝗮𝗿𝗱, tombe le 𝟮𝟴 𝗷𝘂𝗶𝗹𝗹𝗲𝘁 𝟭𝟵𝟳𝟴. Il aura fallu deux siècles et demi d'exploitation pour en arriver là.Aujourd'hui, l'ancien carreau du puits Bayard abrite le 𝗠𝘂𝘀𝗲́𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗠𝗶𝗻𝗲, porté par d'anciens mineurs. On y plonge dans le quotidien souterrain d'une région qu'on n'associe jamais à l'industrie du charbon.© Source : Musée de la Mine de Brassac-les-Mines / image illustration Alain meier#yssi #yssifr #lemediaautrement #patrimoine #hauteloire #histoire ...
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