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Dates de péremption : jusqu’où peut-on dépasser la DLC ?

Dates de péremption : jusqu’où peut-on dépasser la DLC ?
© Peachaya Tanomsup
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L’automne, saison idéale pour trier ses placards

Quand les températures baissent et que l’on passe plus de temps à la maison, l’automne s’impose comme le moment parfait pour faire du tri dans ses réserves alimentaires. Pâtes, riz, biscuits, conserves, chocolat, miel… autant de produits qui s’accumulent parfois pendant des mois sans que l’on prenne la peine de vérifier leurs dates de péremption. Pourtant, bien comprendre la différence entre les mentions figurant sur les emballages peut éviter du gaspillage… et des risques sanitaires.

Chaque année, selon l’Agence de la transition écologique (ADEME), près de 30 kg de nourriture par personne finissent à la poubelle en France, dont plusieurs kilos encore emballés. Un gaspillage qui pourrait être largement réduit si les consommateurs connaissaient mieux les règles liées aux dates limites.

DLC et DDM : deux mentions à ne pas confondre

Tous les produits alimentaires conditionnés portent une date, mais il en existe deux types.

  • La date limite de consommation (DLC) : indiquée par « à consommer jusqu’au… », elle concerne les produits frais comme la viande, le poisson, la charcuterie ou certains fromages. Une fois cette date dépassée, le produit devient impropre à la consommation et peut présenter des risques.
  • La date de durabilité minimale (DDM) : indiquée par « à consommer de préférence avant… », elle est indicative. Une fois passée, l’aliment peut perdre un peu de goût ou de valeur nutritionnelle, mais il reste consommable s’il a bonne apparence et une odeur normale. Elle s’applique aux aliments secs, aux conserves, aux produits UHT, au café, au thé, etc.

Quels produits se conservent longtemps ?

De nombreux aliments que l’on retrouve dans les placards d’automne se gardent bien au-delà de leur DDM. Par exemple :

  • Chocolat : jusqu’à 2 ans après la DDM (il peut blanchir, sans danger).
  • Riz, pâtes, farine, lentilles : plusieurs années si conservés au sec dans un récipient hermétique.
  • Miel, sucre, sel, vinaigre : pratiquement impérissables.
  • Conserves : plusieurs années tant que la boîte n’est pas bombée et qu’un « pop » se fait entendre à l’ouverture.
  • Surgelés : de 9 à 30 mois selon les aliments, à condition de rester à -18 °C sans rupture de froid.

En revanche, les produits frais comme la viande, le poisson ou certains fromages doivent impérativement respecter leur DLC. Même chose pour les plats cuisinés réfrigérés ou les desserts lactés.

Et pour les œufs ?

Les œufs n’affichent pas de DLC ni de DDM, mais une « date de consommation recommandée » fixée à 28 jours après la ponte. Passé ce délai, ils peuvent encore être utilisés s’ils sont bien cuits et si leur coquille est intacte. Un test simple consiste à plonger l’œuf dans un bol d’eau froide : s’il flotte, il est à jeter.

Réduire le gaspillage alimentaire

En prenant l’habitude, chaque automne, de trier placards et congélateurs, on limite les pertes et on fait des économies. Garder à portée de main les produits dont la date approche, organiser ses repas en fonction, et stocker correctement les denrées permet de prolonger leur durée de vie.

Une bonne gestion des dates contribue non seulement à préserver la santé, mais aussi à réduire le gaspillage alimentaire qui représente des centaines d’euros par foyer chaque année.


Source : Merci pour l’info

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