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Elles voulaient aller à Nice, elles atterrissent… à Tunis : le quiproquo TikTok

Elles voulaient aller à Nice, elles atterrissent… à Tunis : le quiproquo TikTok
© Brittney Dzialo
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C’est le genre d’histoire qui semble tout droit sortie d’un sketch, mais qui s’est réellement produit. Deux TikTokeuses américaines, parties en vacances pour profiter du soleil de la Côte d’Azur, se sont retrouvées… en Afrique du Nord.

Quand « to Nice » devient Tunis

Tout commence lors de la réservation des billets d’avion. Les deux jeunes femmes annoncent vouloir aller « to Nice » (à Nice). Mais l’agent aérien, manifestement peu familier avec la prononciation de la ville française, comprend « Tunis ». Résultat : au lieu d’embarquer pour la Riviera, elles se retrouvent installées à bord d’un vol direction la capitale de la Tunisie.

C’est en discutant avec un passager que la révélation tombe :

Elles voulaient aller à Nice, elles atterrissent… à Tunis : le quiproquo TikTok
© Brittney Dzialo

— « On va à Tunis. »
— « Euh… pardon ? Nous, on va à Nice, en France ! »

Mais trop tard : leurs bagages sont déjà en soute. Impossible de descendre.

De la Côte d’Azur au Maghreb

« On va devoir changer à Tunis… On va en Afrique ! » lance l’une d’elles à sa caméra TikTok, mi-abasourdie, mi-amusée.

Sauf que la suite tourne vite au casse-tête : une fois sur le sol tunisien, il faut expliquer le quiproquo aux employés de l’aéroport. Entre la barrière de la langue et la confusion sonore entre Nice et Tunis, les explications durent des heures.

« Ils nous font payer un nouveau vol, ils disent qu’on ne peut pas embarquer ce soir. Tout le monde est désagréable, » raconte la voyageuse, exaspérée, dans une vidéo.

Un sauvetage in extremis

Finalement, après d’interminables discussions, un troisième employé finit par comprendre la situation. Il réussit même à retenir l’avion suivant, le temps que les deux globe-trotteuses rejoignent la porte d’embarquement.

Leur odyssée prend fin le lendemain, avec une photo postée sur TikTok depuis leur destination initiale. La légende, ironique :
« NICE, virgule, FRANCE. »

Moralité ?

Un simple malentendu phonétique peut transformer un séjour glamour sur la Riviera française en escapade improvisée au Maghreb. De quoi se dire qu’avant d’embarquer, mieux vaut vérifier deux fois sa destination… surtout quand Nice et Tunis sonnent (trop) proches à l’oreille.


Sources : Vidéos TikTok de Brittney Dzialo (sept. 2025) — compilations et témoignages en ligne.

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Je suis Stéphane, fondateur d'Yssi, média local altiligérien lancé en 2025. Passionné par la Haute-Loire, son histoire et ses habitants, je couvre l'actualité locale avec un regard direct et sans filtre. À la tête de l'agence web Oneshot Créations à Yssingeaux, je conjugue au quotidien création numérique et ancrage territorial. Yssi, c'est mon média, ma région, ma façon de parler aux gens d'ici.

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𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗴𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗯𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻𝘀 𝗮𝘂𝘅𝗾𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗿𝗮𝘁𝘁𝗮𝗰𝗵𝗲́𝗲𝘀Sur de nombreuses fermes anciennes, le constat saute aux yeux : la grange est parfois deux ou trois fois plus imposante que la maison d'habitation qui lui est accolée. Rien d'illogique là-dedans, c'est même une question de survie pour l'exploitation.La grange devait accueillir, à l'étage, tout le foin récolté à la belle saison pour nourrir le bétail durant un hiver qui pouvait être long et rude, en particulier en moyenne montagne. Impossible de faire l'impasse sur l'espace : il fallait stocker suffisamment de fourrage pour tenir plusieurs mois sans possibilité de refaire les stocks. Au rez-de-chaussée, l'étable logeait les bêtes, souvent la principale richesse du paysan, avec un espace pensé pour leur confort et leur santé autant que pour celui des hommes.Dans le Cantal par exemple, ces granges-étables pouvaient atteindre jusqu'à 𝟴𝟬 𝗺𝗲̀𝘁𝗿𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗼𝗻𝗴, bien plus vastes que le logis familial. L'accès au fenil se faisait par une rampe extérieure appelée « montada » ou « levade », suffisamment large pour laisser passer les charrettes chargées de foin.La taille et la qualité des matériaux employés pour la grange en disaient d'ailleurs long sur la richesse d'une exploitation : plus le cheptel était important, plus la grange devait suivre. La maison, elle, n'avait besoin que d'abriter une famille, quand la grange devait littéralement porter l'économie de toute une ferme sur ses#yssil#yssifrS#lemediaautrements#patrimoinee#hauteloireon / Ludovic Péron#yssi #yssifr #lemediaautrement #patrimoine #hauteloire ...
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𝗟𝗲𝘀 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗽𝗲𝗶𝗻𝘁𝗲𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝘂𝗿𝘀, 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝗹𝗮̀ 𝗱𝗲𝘀 𝗱𝗲́𝗰𝗲𝗻𝗻𝗶𝗲𝘀 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝘁𝗮𝗿𝗱Un logo délavé sur un pignon, une marque de chocolat ou d'apéritif à moitié effacée, parfois plus lisible que le crépi autour. Ces publicités peintes directement sur les murs ont souvent traversé le siècle sans qu'on cherche à les effacer.Elles étaient peintes à même la 𝗽𝗶𝗲𝗿𝗿𝗲 ou le 𝗰𝗿𝗲́𝗽𝗶, avec des pigments à base d'𝗼𝘅𝘆𝗱𝗲𝘀 minéraux, beaucoup plus résistants aux UV et à la pluie que les peintures modernes. Contrairement à une affiche en papier, la couleur s'incrustait dans le support, ce qui explique pourquoi certaines restent visibles bien après la disparition de la marque elle-même.Le choix de l'emplacement n'était pas laissé au hasard. Les 𝗽𝗶𝗴𝗻𝗼𝗻𝘀 𝗮𝘃𝗲𝘂𝗴𝗹𝗲𝘀, ces murs sans fenêtre visibles depuis la rue principale ou la place du village, étaient particulièrement recherchés par les marques. Une surface large, bien exposée, gratuite à condition de peindre le mur du propriétaire en échange d'un peu d'argent ou d'un service.Faire disparaître ces publicités coûte plus cher que les laisser en place. Un ravalement de façade complet pour effacer une simple enseigne peinte représente une dépense que peu de propriétaires jugent utile, surtout quand le mur ne pose par ailleurs aucun problème.Certaines communes ont fini par les considérer comme un patrimoine à part entière, plutôt qu'une simple trace commerciale oubliée. Ces murs racontent une époque où la publicité s'invitait directement dans le paysage bâti, sans panneau ni support amovible, condamnée à vieillir avec la pierre elle-même.Aujourd'hui, ces fantômes de marques continuent d'apparaître au détour d'une rue, résistant autant à la météo qu'à l�#yssib#yssifrS#lemediaautrementu#hauteloireM#patrimoinealet, Histoire de Paris#yssi #yssifr #lemediaautrement #hauteloire #patrimoine ...
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𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀 𝗺𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻𝘀 𝗮𝗻𝗰𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲𝘀 𝗼𝗻𝘁 𝗱𝗲𝘂𝘅 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲́𝗲𝘀 𝗰𝗼̂𝘁𝗲 𝗮̀ 𝗰𝗼̂𝘁𝗲Sur certaines fermes anciennes, on remarque parfois deux portes distinctes, côte à côte sur la même façade. Ni excentricité, ni erreur architecturale : c'est la trace d'une organisation agricole bien pensée.Dans les régions d'élevage de moyenne montagne, il était courant que l'𝗵𝗮𝗯𝗶𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗹'𝗲́𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲 soient accolées sous un même toit, pour des raisons pratiques évidentes : limiter les déplacements par mauvais temps, et profiter de la chaleur dégagée par les bêtes pour réchauffer une partie du logis en hiver. Mais chaque espace gardait sa propre entrée : une porte pour la famille, souvent plus haute et parfois surmontée d'une imposte vitrée pour marquer sa fonction noble, et une autre plus modeste pour le bétail, menant directement à l'étable.À l'intérieur, les vaches étaient généralement installées de part et d'autre d'un couloir central, un local à part étant parfois réservé aux veaux, séparés de leur mère entre les tétées. À l'étage, la grange occupait tout l'espace, accessible soit par une rampe extérieure (la « montade », comme on l'appelle en Auvergne), soit directement si la pente du terrain le permettait.Cette organisation, aujourd'hui rendue obsolète par la modernisation des exploitations, reste pourtant lisible sur de nombreuses façades anciennes, pour qui sait où regarder.© Source : Maisons Paysannes d#yssin#yssifra#lemediaautremento#patrimoiner#hauteloire commenter ;)#yssi #yssifr #lemediaautrement #patrimoine #hauteloire ...
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𝗖𝗲𝘀 𝗽𝗲𝘁𝗶𝘁𝘀 𝗯𝗮̂𝘁𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗮𝘂 𝗯𝗼𝗿𝗱 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗱𝗼𝗻𝘁 𝗼𝗻 𝗻𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶̂𝘁 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗹'𝘂𝘁𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́En parcourant certaines routes de campagne, on tombe parfois sur une petite construction isolée, quelques mètres carrés à peine, sans fonction apparente aujourd'hui. Il s'agit très probablement d'une 𝗰𝗮𝗯𝗮𝗻𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗮𝗻𝘁𝗼𝗻𝗻𝗶𝗲𝗿.Ces abris sont 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗮𝗹𝗶𝘀𝗲́𝘀 𝗲𝗻 𝟭𝟴𝟭𝟲, construits et entretenus par le cantonnier, cet employé chargé de veiller sur un tronçon de route. Elles servaient à ranger les outils, mais aussi à abriter les tas de pierres cassées destinées à l'entretien de la chaussée. Le cantonnier devait en effet vérifier la taille des pierres à l'aide d'un anneau de six centimètres de diamètre, avant de les valider pour l'usage. Une corvée qui incombait aux riverains, sous peine de devoir payer une taxe.Au-delà de l'entretien, le cantonnier surveillait aussi que les propriétaires n'empiètent pas sur la chaussée, consignant ses observations dans un petit carnet destiné à ses supérieurs. Une fonction essentielle mais peu valorisée : l'humoriste Fernand Raynaud s'en moquait déjà dans l'un de ses sketchs les plus connus.Le métier a peu à peu disparu au cours du XXe siècle, remplacé par des services d'entretien mécanisés. Les cabanes, elles, ont souvent survécu, silencieuses, oubliées de tous sauf des curieux qui s'interrogent encore sur leur utilité d'origine.© S#yssi #yssifre#lemediaautrements#patrimoinee#hauteloire illustration / Chabe01#yssi #yssifr #lemediaautrement #patrimoine #hauteloire ...
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