Accueil » Harcèlement téléphonique en Haute-Loire : la vague d’appels CPF et énergie explose
Actualités

Harcèlement téléphonique en Haute-Loire : la vague d’appels CPF et énergie explose

Harcèlement téléphonique en Haute-Loire : la vague d'appels CPF et énergie explose
Vous aimeriez vous aussi avoir votre article local ? Contactez-nous !

Attention, les robots parlent de mieux en mieux

On connaissait les appels automatiques qui sonnent dans le vide, mais là, on a franchi un cap dans le harcèlement. Vous nous avez alertés sur une explosion d’appels, parfois jusqu’à 20 par jour, avec des méthodes de plus en plus tordues. Ce ne sont plus seulement des numéros fixes, mais de plus en plus des 06 ou des 07 qui s’affichent pour nous inciter à décrocher.

Le plus troublant ? Ce sont désormais des IA (Intelligences Artificielles) qui sont au bout du fil. Le réalisme est impressionnant : l’agent au téléphone peut simuler des bruits d’ambiance, comme s’il vous appelait depuis sa voiture ou un bureau animé. Certains robots vont même jusqu’à vous appeler par votre prénom pour casser la distance et vous mettre en confiance.

Professionnels et particuliers tous dans le même sac

Que vous soyez chez vous ou au boulot en centre-ville d’Yssingeaux, le harcèlement est le même. Les professionnels perdent un temps fou à filtrer des appels qui pourraient être des clients, pour finalement tomber sur un script bien rodé pour le CPF ou des bilans énergétiques.

Le but est clair : vous faire croire que vous parlez à un humain qui vous connaît pour vous soutirer des infos personnelles. « Le ton est tellement naturel qu’on se fait avoir les premières secondes, c’est vraiment flippant », nous explique un habitant du secteur.

Comment ne plus se faire avoir ?

Si vous avez un doute, posez une question totalement hors sujet ou coupez la parole. Les robots ont souvent un temps de latence ou reprennent leur phrase au début. Le plus efficace reste de ne jamais confirmer son identité par un “oui” dès les premières secondes, car ce “oui” peut être enregistré et utilisé.

Restons vigilants, car ces nouvelles technologies ne vont pas s’arrêter là. La meilleure défense reste de raccrocher dès que le doute s’installe.

bannière rb

A propos de l'auteur

Avatar photo

Yssi_Media

Je suis Stéphane, fondateur d'Yssi, média local altiligérien lancé en 2025. Passionné par la Haute-Loire, son histoire et ses habitants, je couvre l'actualité locale avec un regard direct et sans filtre. À la tête de l'agence web Oneshot Créations à Yssingeaux, je conjugue au quotidien création numérique et ancrage territorial. Yssi, c'est mon média, ma région, ma façon de parler aux gens d'ici.

Ajouter un commentaire

Cliquez ici pour poster un commentaire

En direct de Facebook

Couverture pour Yssi Le média Autrement
Page likes: 10,677

Yssi Le média Autrement

(opens in a new tab)

YSSI.fr – Le regard libre et insolite sur la Haute-Loire et d'ailleurs en Auvergne Rhône-Alpes, et parfois bien plus loin. Sans filtre sur le ton, sans contrainte sur les sujets : on raconte la vie du territoire et tout ce qui mérite d'être vu.

𝗟𝗲𝘀 𝗰𝗹𝗼𝗰𝗵𝗲𝗿𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝗮𝘂𝘃𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝘃𝗼𝘆𝗮𝗴𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗽𝗲𝗿𝗱𝘂𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗮 𝘁𝗼𝘂𝗿𝗺𝗲𝗻𝘁𝗲Sur les hauteurs du Massif central, à quelques encablures du Mézenc, existe une catégorie de clochers bien particulière : les 𝗰𝗹𝗼𝗰𝗵𝗲𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗼𝘂𝗿𝗺𝗲𝗻𝘁𝗲, répandus sur le mont Lozère et jusqu'en Ardèche voisine.Construits au début du 𝗫𝗜𝗫ᵉ 𝘀𝗶𝗲̀𝗰𝗹𝗲 par les habitants eux-mêmes, ces modestes édicules de pierre n'avaient qu'une seule mission, éviter que les voyageurs ne périssent lors de la "tourmente", cette terrible intempérie qui associe neige et vents violents en altitude. Dès que le temps se gâtait, ou par temps de brouillard, la cloche sonnait, parfois toute la nuit, un vrai phare sonore pour guider prêtres, marchands de sel et colporteurs égarés vers les habitations.Certains de ces clochers étaient même bâtis à côté du four à pain communal, symbole de l'attachement collectif à ces installations vitales pour la survie du village en plein hiver. Certains disaient même qu'ils éloignaient les orages, une croyance que l'évêque de Mende jugeait plus proche de la superstition que de la foi.Aujourd'hui, les routes se sont largement améliorées et les cloches ne sonnent plus pour guider qui que ce soit. Mais ces petits clochers isolés continuent de rappeler à quel point la montagne pouvait être impitoyable, et combien un simple repère sonore pouvait sauver des vies.© Source : Grand Sud Insolite / image illustration Ancalagon#yssi #yssifr #lemediaautrement #hauteloire #histoire #patrimoine ...
Voir sur Facebook (opens in a new tab)
Voir sur Facebook (opens in a new tab)
𝗖𝗲𝘀 𝗯𝗮̂𝘁𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗾𝘂𝗲 𝗹'𝗼𝗻 𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗴𝗲𝘀En passant devant une ancienne ferme, difficile de deviner que ce petit bâtiment carré, perché au-dessus du porche ou accolé à la grange, n'a jamais servi à stocker du foin. Il abritait des pigeons.Le 𝗽𝗶𝗴𝗲𝗼𝗻𝗻𝗶𝗲𝗿 était souvent construit à l'écart de l'habitation pour limiter les dégâts, mais surtout en hauteur, au sommet du porche ou d'un clocheton, pour être bien visible et à l'abri des prédateurs. Résultat, il se fond facilement dans le paysage d'une exploitation agricole aux yeux d'un promeneur pressé.Sa vraie fonction n'avait pourtant rien d'anodin. Les pigeons fournissaient un complément alimentaire bienvenu, mais surtout un engrais très recherché, la 𝗰𝗼𝗹𝗼𝗺𝗯𝗶𝗻𝗲, utilisée pour fumer vignes, vergers et cultures exigeantes comme le chanvre ou le tabac. En Haute-Loire, certains propriétaires choisissaient même parmi leurs pigeons ceux destinés à la vente au marché du 𝗣𝗹𝗼𝘁, au Puy-en-Velay.Avant l'arrivée des engrais chimiques, posséder un beau pigeonnier était un vrai signe d'aisance, presque une fierté de propriétaire. Aujourd'hui, la plupart ne sont plus que des vestiges silencieux, fondus dans le décor des vieilles fermes#yssiS#yssifr #lemediaautrement #hauteloireu#patrimoinen Watson#yssi #yssifr #lemediaautrement #hauteloire #patrimoine ...
Voir sur Facebook (opens in a new tab)
𝗣𝗼𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹'𝗘𝗻𝗰𝗲𝗶𝗻𝘁𝗲 𝗼𝘂 𝗣𝗼𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁𝗲 ? 𝗹'𝗲́𝗻𝗶𝗴𝗺𝗲 𝗻'𝗲𝘀𝘁 𝘁𝗼𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗽𝗮𝘀 𝗿𝗲́𝘀𝗼𝗹𝘂𝗲À 𝗚𝗿𝗮𝘇𝗮𝗰, deux ponts distants de 𝟴𝟬𝟬 𝗺𝗲̀𝘁𝗿𝗲𝘀 se disputent le même nom depuis des siècles. Celui de 𝟭𝟴𝟲𝟴, sur la route de 𝗬𝘀𝘀𝗶𝗻𝗴𝗲𝗮𝘂𝘅, et un autre bien plus ancien, du 𝟭𝟮𝗲 𝘀𝗶𝗲̀𝗰𝗹𝗲, sur l'ancien chemin de pèlerinage vers 𝗹𝗲 𝗣𝘂𝘆-𝗲𝗻-𝗩𝗲𝗹𝗮𝘆.Michelin l'appelle 𝗣𝗼𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹'𝗘𝗻𝗰𝗲𝗶𝗻𝘁𝗲. Google Maps l'appelle 𝗣𝗼𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁𝗲. Une légende locale parle même d'une sainte oubliée, 𝗠𝗮𝗿𝗴𝘂𝗲𝗿𝗶𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗦𝗲́𝗮𝘂𝘃𝗲, pour expliquer le second nom. Sauf que l'origine réelle vient probablement d'ailleurs : d'un simple glissement de prononciation entre deux mots occitans qui se ressemblent.On a retracé toute l'histoire, cartes anciennes et cadastres napoléoniens à l'appui.L'article complet : yssi.fr/pont-de-lenceinte-ou-pont-de-la-sainte-lenigme-d#yssin#yssifra#lemediaautrementb#hauteloiree#patrimoine illustration#yssi #yssifr #lemediaautrement #hauteloire #patrimoine ...
Voir sur Facebook (opens in a new tab)
Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Chassignolle© Record ...
Voir sur Facebook (opens in a new tab)

Agence Web SEO & IA Haute Loire

Image Generation simple compose kmcp be fevanh bft bws g