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Le GAL de Lapte lance une grande collecte de souvenirs pour ses 50 ans

Le GAL de Lapte lance une grande collecte de souvenirs pour ses 50 ans
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Une mobilisation collective annoncée pour les 50 ans du GAL

Le Groupe d’Animation de Lapte célèbre bientôt un demi-siècle au service de la vie locale. Selon le GAL , l’association prépare une grande collecte de souvenirs, objets, photos et témoignages issus de toutes les générations ayant fréquenté ou animé le village depuis 1976. L’événement-début aura lieu ce dimanche 26 octobre, lors du traditionnel Dimanche des Collectionneurs au gymnase de Lapte, de 9h à 18h.

Un appel aux Laptois, anciens et nouveaux adhérents

Le GAL convie chaque adhérent, habitant des hameaux, bénévole ou simple spectateur à venir partager ses souvenirs. Il suffit d’apporter documents ou anecdotes : anciens numéros du « Laptois Déchaîné », photographies noir et blanc, vidéos d’un spectacle marquant, ou même petits objets atypiques qui ont fait l’histoire associative locale.

Les activités qui font battre le cœur associatif

Depuis sa fondation, le GAL s’est imposé comme un pilier de l’animation sur Lapte et dans les environs : plus de 250 adhérents, une quinzaine de bénévoles et de multiples rendez-vous rythment la vie locale — 17 activités sportives et de loisirs, une bibliothèque, un cinéma associatif et un théâtre. La structure abrite aussi Lapt’ite Pause, classée Espace de Vie Sociale, qui réunit familles et générations pour des ateliers, soirées ou services d’entraide. Les bénévoles du GAL donnent vie à ce tissu associatif par leur engagement et leur créativité, année après année.

Pourquoi cette collecte est-elle essentielle ?

L’initiative doit permettre de créer une collection commune des « petits bonheurs du GAL ». Archives et souvenirs déposés seront conservés et valorisés lors de la fête du cinquantième anniversaire en 2026, puis restitués. Il s’agit d’une véritable mémoire vivante — une mine pour (re)découvrir comment le GAL a ouvert à Lapte un espace de rencontres, d’échange et de passions partagées. Ainsi, comme l’indique le site officiel du GAL, « la vie associative devait contribuer à animer la commune […] et créer du lien entre les habitants ».

Infos pratiques et contacts

Pour participer ou en savoir plus, rendez-vous ce dimanche 26 octobre au gymnase, ou contactez galdelapte43@gmail.com – 06 44 74 45 92. La collecte s’achèvera fin 2026, à l’issue des festivités du cinquantenaire.

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Je suis Stéphane, fondateur d'Yssi, média local altiligérien lancé en 2025. Passionné par la Haute-Loire, son histoire et ses habitants, je couvre l'actualité locale avec un regard direct et sans filtre. À la tête de l'agence web Oneshot Créations à Yssingeaux, je conjugue au quotidien création numérique et ancrage territorial. Yssi, c'est mon média, ma région, ma façon de parler aux gens d'ici.

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𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹𝗲 𝘁𝗿𝗮𝗶𝗻 𝗿𝘆𝘁𝗵𝗺𝗮𝗶𝘁 𝗹𝗮 𝘃𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗗𝘂𝗻𝗶𝗲̀𝗿𝗲𝘀Tout commence par une histoire de charbon. Au 𝗫𝗜𝗫ᵉ siècle, 𝗔𝗻𝗻𝗼𝗻𝗮𝘆, ville industrielle de papeterie et de tannerie, dépend de la houille venue de 𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁-𝗘́𝘁𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲. Pour faire baisser son prix de près de 𝟯𝟬%, la Compagnie 𝗣𝗟𝗠 construit une ligne reliant 𝗙𝗶𝗿𝗺𝗶𝗻𝘆 à 𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁-𝗥𝗮𝗺𝗯𝗲𝗿𝘁-𝗱'𝗔𝗹𝗯𝗼𝗻, dans la vallée du Rhône, via 𝗗𝘂𝗻𝗶𝗲̀𝗿𝗲𝘀 et 𝗕𝗼𝘂𝗿𝗴-𝗔𝗿𝗴𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹. Le tronçon 𝗙𝗶𝗿𝗺𝗶𝗻𝘆-𝗔𝗻𝗻𝗼𝗻𝗮𝘆 ouvre en 𝟭𝟴𝟴𝟱.Le tracé n'a rien de facile. La ligne remonte la vallée de la 𝗦𝗲𝗺𝗲̀𝗻𝗲 puis celle de la 𝗗𝘂𝗻𝗶𝗲̀𝗿𝗲𝘀, avant de passer sous le col du 𝗧𝗿𝗮𝗰𝗼𝗹 grâce à un tunnel de 𝟮 𝟯𝟵𝟮 𝗺𝗲̀𝘁𝗿𝗲𝘀, reliant ainsi 𝗥𝗶𝗼𝘁𝗼𝗿𝗱 à 𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁-𝗦𝗮𝘂𝘃𝗲𝘂𝗿-𝗲𝗻-𝗥𝘂𝗲. Un vrai défi d'ingénieurs pour une ligne pensée avant tout pour le charbon et, en cas de conflit, pour acheminer rapidement vers le Rhône les armes fabriquées à Saint-Étienne.À partir de 𝟭𝟵𝟬𝟮, la gare de 𝗗𝘂𝗻𝗶𝗲̀𝗿𝗲𝘀 devient un carrefour, en correspondance avec le réseau à voie métrique du 𝗥𝗲́𝘀𝗲𝗮𝘂 𝗱𝘂 𝗩𝗶𝘃𝗮𝗿𝗮𝗶𝘀. Puis le déclin s'installe, ligne par ligne : voyageurs supprimés entre 𝗗𝘂𝗻𝗶𝗲̀𝗿𝗲𝘀 et 𝗔𝗻𝗻𝗼𝗻𝗮𝘆 en 𝟭𝟵𝟰𝟬, puis entre 𝗙𝗶𝗿𝗺𝗶𝗻𝘆 et 𝗗𝘂𝗻𝗶𝗲̀𝗿𝗲𝘀 en 𝟭𝟵𝟵𝟭. Le fret suit le même chemin jusqu'à sa disparition totale en 𝟭𝟵𝟴𝟵, actée par un arrêté officiel.Aujourd'hui, le tronçon entre 𝗗𝘂𝗻𝗶𝗲̀𝗿𝗲𝘀 et 𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁-𝗣𝗮𝗹-𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁-𝗥𝗼𝗺𝗮𝗶𝗻 accueille le 𝗩𝗲́𝗹𝗼𝗿𝗮𝗶𝗹 𝗱𝘂 𝗩𝗲𝗹𝗮𝘆 depuis l'été 𝟮𝟬𝟭𝟭. Plus loin, côté Ardèche, la section entre 𝗣𝗲𝘆𝗿𝗮𝘂𝗱 et 𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁-𝗥𝗮𝗺𝗯𝗲𝗿𝘁 reste, elle, bien vivante, électrifiée et fréquentée, reliant toujours Lyon à Marseille.© Source : Inventaire Général du Patrimoine Culturel Auvergne-Rhône-Alpes / image : Trainiac (Fli#yssiC#yssifrr#lemediaautrement5#hauteloires#histoiree#trainrement #hauteloire #histoire #train ...
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𝗝𝗼𝗮𝗰𝗵𝗶𝗺 𝗕𝗮𝗿𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲, 𝗹𝗲 𝗦𝗮𝘂𝗴𝗮𝗶𝗻 𝗾𝘂𝗶 𝗮 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲́ 𝘀𝗼𝗻 𝗻𝗼𝗺 𝗮̀ 𝘂𝗻 𝗾𝘂𝗮𝗿𝘁𝗶𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗣𝗿𝗮𝗴𝘂𝗲Né à 𝗦𝗮𝘂𝗴𝘂𝗲𝘀 en 𝟭𝟳𝟵𝟵, 𝗝𝗼𝗮𝗰𝗵𝗶𝗺 𝗕𝗮𝗿𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲 devient précepteur du petit-fils de 𝗖𝗵𝗮𝗿𝗹𝗲𝘀 𝗫. Quand la révolution de 𝟭𝟴𝟯𝟬 chasse le roi de France, il le suit en exil jusqu'à 𝗣𝗿𝗮𝗴𝘂𝗲, où il s'installe définitivement en 𝟭𝟴𝟯𝟭.C'est là, presque par hasard, en ramassant un fossile de trilobite près de la ville, que naît sa véritable passion. Il devient l'un des plus grands paléontologues de son siècle, consacrant sa vie à l'étude des fossiles de Bohême. À sa mort, il lègue toutes ses collections au musée national de Prague, avec ces mots : "tout vient du pays tchèque, tout doit rester au pays tchèque". Aujourd'hui encore, un quartier entier de la capitale porte son nom, 𝗕𝗮𝗿𝗿𝗮𝗻𝗱𝗼𝘃, devenu célèbre grâce aux studios de cinéma qui s'y sont installés.Mais Joachim n'était pas seul à porter ce nom loin de la Haute-Loire. À Saugues même, au 𝗫𝗜𝗫ᵉ siècle, la tannerie 𝗕𝗮𝗿𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲, dirigée par son oncle, traitait à elle seule plus de 𝟰𝟬% du volume de peaux de toute la ville.Le patronyme a aujourd'hui disparu de Saugues. Mais sa maison natale, restaurée, est toujours habitée en centre-ville, et un square porte son nom depuis 𝟭𝟵𝟲𝟲.© image : Josef Ladislav Šichan, collections du musée national de Prague#yssi #yssifr #lemediaautrement #hauteloire #histoire ...
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𝗨𝗻𝗲 𝗳𝗮𝗺𝗶𝗹𝗹𝗲 𝘃𝗲𝗻𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗼𝗶𝗻 𝗳𝗮𝗶𝘀𝗮𝗶𝘁 𝗱𝗮𝗻𝘀𝗲𝗿 𝗲𝘁 𝗰𝗵𝗮𝗻𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝗣𝘂𝘆À la veille de la Révolution, la cathédrale du 𝗣𝘂𝘆 comptait dans son chœur un musicien pas tout à fait comme les autres. 𝗝𝗲𝗮𝗻 𝗦𝗸𝗹𝗲́𝗻𝗮𝗿𝗱, né à 𝗣𝗿𝗮𝗴𝘂𝗲 en 𝟭𝟳𝟮𝟵, renforçait les voix lors des grandes fêtes. Autour de lui, la plupart des musiciens d'église du Puy étaient nés sur place ou dans le futur département de la Haute-Loire. Lui venait de bien plus loin, et personne, aujourd'hui encore, ne sait précisément ce qui l'a conduit jusqu'ici.Il n'était pas un cas isolé dans sa propre famille. Les 𝗦𝗸𝗹𝗲́𝗻𝗮𝗿𝗱 exerçaient aussi comme 𝗺𝗮𝗶̂𝘁𝗿𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀𝗲. Une double casquette qui dit beaucoup de la vie musicale du Puy à cette époque : loin d'être un grand centre artistique, la ville attirait pourtant, ou retenait, des musiciens capables de cumuler plusieurs métiers du spectacle pour vivre de leur art.Chanter à l'église le dimanche, faire danser les notables le soir, enseigner les pas de danse aux enfants de bonne famille : ce genre de polyvalence professionnelle n'avait rien d'exceptionnel chez les musiciens d'Ancien Régime, obligés de multiplier les activités pour tenir leur rang social. Mais elle prend un relief particulier chez une famille venue d'ailleurs, sans réseau local ni protection familiale sur laquelle s'appuyer en arrivant.D'où venait exactement cette famille, quelle langue elle parlait en arrivant, comment elle s'est fait une place dans une ville aussi refermée sur elle-même que l'était Le Puy au XVIIIe siècle : tout cela reste à creuser. Mais leur trace, elle, a traversé les siècles jusque dans les archives, entre partitions d'église et cahiers de danse.© Source : Base MUSEFREM, portail Philidor (Centre de musiqu#yssio#yssifrV#lemediaautrementa#hauteloires#histoireia Commons (CC BY-SA 4.0)#yssi #yssifr #lemediaautrement #hauteloire #histoire ...
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