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Le Puy-en-Velay en deuil : l’hommage à Pierre Robert, figure de la municipalité

Le Puy-en-Velay en deuil : l'hommage à Pierre Robert, figure de la municipalité
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Une figure emblématique s’éteint au Puy-en-Velay

La cité ponote est en deuil après le décès de Pierre Robert, survenu ce dimanche 25 janvier 2026. Véritable pilier de l’équipe municipale durant de nombreuses années, il laisse derrière lui l’image d’un homme profondément investi pour sa ville. Selon les services de la mairie du Puy-en-Velay, son action restera marquée par un dévouement total envers les acteurs économiques locaux.

L’hommage du Maire et de la cité

Le Maire du Puy-en-Velay a tenu à saluer la mémoire de celui qui fut bien plus qu’un collègue élu. « Un court texte de l’édile a été partagé pour lui dire au revoir », témoignant de la place centrale qu’occupait Pierre Robert dans la vie de la cité. Ancien commerçant lui-même, il avait su faire de la défense du commerce de proximité et de l’artisanat le combat de sa vie publique, notamment à travers ses fonctions d’adjoint et son rôle au sein de la CCI de la Haute-Loire.

Un héritage durable pour le commerce ponot

De la gestion rigoureuse des finances municipales à la création d’animations commerciales d’envergure, Pierre Robert a façonné le visage moderne du centre-ville. Sa connaissance parfaite du terrain et son humanité faisaient de lui un interlocuteur respecté par tous les professionnels du Velay. En Haute-Loire, sa disparition marque la fin d’une époque pour ceux qui ont œuvré à ses côtés pour le rayonnement économique du territoire.

Nous nous joignons à la peine de sa famille, de ses proches et de toute la communauté des commerçants ponots. Son empreinte restera gravée dans les rues du Puy qu’il aimait tant parcourir.

Merci pour tout, Monsieur Robert.

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Je suis Stéphane, fondateur d'Yssi, média local altiligérien lancé en 2025. Passionné par la Haute-Loire, son histoire et ses habitants, je couvre l'actualité locale avec un regard direct et sans filtre. À la tête de l'agence web Oneshot Créations à Yssingeaux, je conjugue au quotidien création numérique et ancrage territorial. Yssi, c'est mon média, ma région, ma façon de parler aux gens d'ici.

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𝗟𝗲𝘀 𝗰𝗹𝗼𝗰𝗵𝗲𝗿𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝗮𝘂𝘃𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝘃𝗼𝘆𝗮𝗴𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗽𝗲𝗿𝗱𝘂𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗮 𝘁𝗼𝘂𝗿𝗺𝗲𝗻𝘁𝗲Sur les hauteurs du Massif central, à quelques encablures du Mézenc, existe une catégorie de clochers bien particulière : les 𝗰𝗹𝗼𝗰𝗵𝗲𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗼𝘂𝗿𝗺𝗲𝗻𝘁𝗲, répandus sur le mont Lozère et jusqu'en Ardèche voisine.Construits au début du 𝗫𝗜𝗫ᵉ 𝘀𝗶𝗲̀𝗰𝗹𝗲 par les habitants eux-mêmes, ces modestes édicules de pierre n'avaient qu'une seule mission, éviter que les voyageurs ne périssent lors de la "tourmente", cette terrible intempérie qui associe neige et vents violents en altitude. Dès que le temps se gâtait, ou par temps de brouillard, la cloche sonnait, parfois toute la nuit, un vrai phare sonore pour guider prêtres, marchands de sel et colporteurs égarés vers les habitations.Certains de ces clochers étaient même bâtis à côté du four à pain communal, symbole de l'attachement collectif à ces installations vitales pour la survie du village en plein hiver. Certains disaient même qu'ils éloignaient les orages, une croyance que l'évêque de Mende jugeait plus proche de la superstition que de la foi.Aujourd'hui, les routes se sont largement améliorées et les cloches ne sonnent plus pour guider qui que ce soit. Mais ces petits clochers isolés continuent de rappeler à quel point la montagne pouvait être impitoyable, et combien un simple repère sonore pouvait sauver des vies.© Source : Grand Sud Insolite / image illustration Ancalagon#yssi #yssifr #lemediaautrement #hauteloire #histoire #patrimoine ...
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𝗖𝗲𝘀 𝗯𝗮̂𝘁𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗾𝘂𝗲 𝗹'𝗼𝗻 𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗴𝗲𝘀En passant devant une ancienne ferme, difficile de deviner que ce petit bâtiment carré, perché au-dessus du porche ou accolé à la grange, n'a jamais servi à stocker du foin. Il abritait des pigeons.Le 𝗽𝗶𝗴𝗲𝗼𝗻𝗻𝗶𝗲𝗿 était souvent construit à l'écart de l'habitation pour limiter les dégâts, mais surtout en hauteur, au sommet du porche ou d'un clocheton, pour être bien visible et à l'abri des prédateurs. Résultat, il se fond facilement dans le paysage d'une exploitation agricole aux yeux d'un promeneur pressé.Sa vraie fonction n'avait pourtant rien d'anodin. Les pigeons fournissaient un complément alimentaire bienvenu, mais surtout un engrais très recherché, la 𝗰𝗼𝗹𝗼𝗺𝗯𝗶𝗻𝗲, utilisée pour fumer vignes, vergers et cultures exigeantes comme le chanvre ou le tabac. En Haute-Loire, certains propriétaires choisissaient même parmi leurs pigeons ceux destinés à la vente au marché du 𝗣𝗹𝗼𝘁, au Puy-en-Velay.Avant l'arrivée des engrais chimiques, posséder un beau pigeonnier était un vrai signe d'aisance, presque une fierté de propriétaire. Aujourd'hui, la plupart ne sont plus que des vestiges silencieux, fondus dans le décor des vieilles fermes#yssiS#yssifr #lemediaautrement #hauteloireu#patrimoinen Watson#yssi #yssifr #lemediaautrement #hauteloire #patrimoine ...
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𝗣𝗼𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹'𝗘𝗻𝗰𝗲𝗶𝗻𝘁𝗲 𝗼𝘂 𝗣𝗼𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁𝗲 ? 𝗹'𝗲́𝗻𝗶𝗴𝗺𝗲 𝗻'𝗲𝘀𝘁 𝘁𝗼𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗽𝗮𝘀 𝗿𝗲́𝘀𝗼𝗹𝘂𝗲À 𝗚𝗿𝗮𝘇𝗮𝗰, deux ponts distants de 𝟴𝟬𝟬 𝗺𝗲̀𝘁𝗿𝗲𝘀 se disputent le même nom depuis des siècles. Celui de 𝟭𝟴𝟲𝟴, sur la route de 𝗬𝘀𝘀𝗶𝗻𝗴𝗲𝗮𝘂𝘅, et un autre bien plus ancien, du 𝟭𝟮𝗲 𝘀𝗶𝗲̀𝗰𝗹𝗲, sur l'ancien chemin de pèlerinage vers 𝗹𝗲 𝗣𝘂𝘆-𝗲𝗻-𝗩𝗲𝗹𝗮𝘆.Michelin l'appelle 𝗣𝗼𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹'𝗘𝗻𝗰𝗲𝗶𝗻𝘁𝗲. Google Maps l'appelle 𝗣𝗼𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁𝗲. Une légende locale parle même d'une sainte oubliée, 𝗠𝗮𝗿𝗴𝘂𝗲𝗿𝗶𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗦𝗲́𝗮𝘂𝘃𝗲, pour expliquer le second nom. Sauf que l'origine réelle vient probablement d'ailleurs : d'un simple glissement de prononciation entre deux mots occitans qui se ressemblent.On a retracé toute l'histoire, cartes anciennes et cadastres napoléoniens à l'appui.L'article complet : yssi.fr/pont-de-lenceinte-ou-pont-de-la-sainte-lenigme-d#yssin#yssifra#lemediaautrementb#hauteloiree#patrimoine illustration#yssi #yssifr #lemediaautrement #hauteloire #patrimoine ...
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Chassignolle© Record ...
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