Les motifs les plus fréquents de contre-visite au contrôle technique auto
En France, environ une voiture sur cinq doit repasser une contre-visite après son contrôle technique, généralement dans un délai de deux mois, Selon DEKRA Norisko. Ces contre-visites sont déclenchées lorsque des défauts majeurs ou critiques sont détectés, pouvant compromettre la sécurité ou l’environnement. Voici les motifs les plus courants qui obligent à effectuer ces réparations et un nouveau contrôle.
1. Problèmes liés aux roues, pneus, essieux et suspensions (plus de 10 % des cas)
Usure excessive ou dégradation des pneus, mauvais serrage des roues, jeu anormal sur la suspension ou l’essieu : ces défauts affectent la tenue de route et la sécurité globale du véhicule.
2. Défauts d’éclairage et équipements électriques (environ 9 %)
Feux stop non fonctionnels, clignotants défectueux, éclairage insuffisant ou voyant d’alerte présent sur le tableau de bord peuvent entraîner une contre-visite.
3. Pollution excessive (plus de 6 %)
Un niveau trop élevé d’émissions polluantes ou des problèmes au niveau du système d’échappement incitent à une vérification et à une réparation avant reprise de la circulation.
4. Défauts de freinage (environ 5 %)
Usure anormale des plaquettes, déséquilibre de freinage ou efficacité insuffisante du frein de stationnement sont des motifs fréquents et critiques.
5. Carrosserie et châssis attaqués ou endommagés
La corrosion, déformation ou fissure du châssis ou de la carrosserie pouvant compromettre la résistance structurelle du véhicule est un motif sérieux.
Quelques autres défauts souvent relevés
Parmi les points critiques, on trouve aussi des vitrages endommagés (pare-brise fissuré), une mauvaise fixation des sièges ou des ceintures de sécurité, des fuites de liquides essentiels (huile, frein), ou un avertisseur sonore non fonctionnel. Ces anomalies doivent être corrigées rapidement pour valider le contrôle technique.
Pour éviter la contre-visite, il est conseillé de réaliser un pré-contrôle ou de vérifier soi-même les principaux éléments (pneus, feux, freins) avant la visite officielle. La contre-visite engage souvent des coûts supplémentaires et peut entraîner l’immobilisation administrative du véhicule si les défauts critiques ne sont pas réparés sans délai.


























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