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Pourquoi les boîtes de camembert en bois made in France vont disparaître en 2026

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Pourquoi les boîtes de camembert en bois, fabriquées en France, vont disparaître en 2026

Selon Marmiton, les célèbres boîtes de camembert en bois, fabriquées en France, sont menacées de disparition d’ici 2026. Cette fin annoncée est principalement due à la fermeture de l’usine historique Cibem, située à Saint-Pierre-en-Auge dans le Calvados, qui est la dernière à produire ces emblématiques emballages en épicéa.

Une usine historique en liquidation

L’usine Cibem, fondée en 1885, incarne un savoir-faire normand centenaire. Malgré un rachat par la filiale Lactalis, la société n’a pas réussi à redresser sa situation économique déficitaire persistante, conduisant à sa liquidation judiciaire et à la probable fermeture au premier semestre 2026. Cette fermeture met fin à la production locale qui fournissait une partie majeure des boîtes en bois pour camembert en France.

Un symbole remis en question et le coût environnemental

La boîte en bois, légère et biodégradable, n’est pas qu’un simple emballage mais joue un rôle dans l’affinage naturel du fromage. Sa disparition serait un coup dur pour le patrimoine gastronomique français et pour les consommateurs attachés à cette tradition. Le processus de recyclage – ou plutôt l’absence de filière rentable – a également contribué à cette décision, selon Denis Lacroix, directeur général du groupe Lacroix, principal producteur d’emballages en bois pour fromages.

Des enjeux environnementaux et économiques

Malgré son aspect biodégradable, le faible volume produit ne justifie pas les coûts d’une filière de recyclage spécialisée. Le groupe Lacroix souligne que l’emballage en bois représente une part très marginale des déchets ménagers, rendant économiquement difficile la mise en place d’un système de recyclage efficace. Par ailleurs, la législation européenne en faveur de la réduction des emballages non recyclables exerce une pression supplémentaire sur cette filière.

Un avenir incertain malgré un sursis européen

Le Parlement européen a récemment voté un amendement pour exclure temporairement ces boîtes en bois des obligations strictes de recyclage, ce qui apporte un sursis aux producteurs et conserve un petit espoir pour le maintien de ce savoir-faire. Cependant, cette exemption est perçue comme temporaire, suscitant une inquiétude quant à l’avenir de ces emballages.

Conclusion : l’héritage gastronomique en question

La disparition annoncée des boîtes en bois pour camembert en 2026 marque la fin d’une époque et reflète les tensions entre héritage traditionnel, contraintes économiques et exigences environnementales. Pour les amateurs de camembert, ce changement bouleverse un rituel culinaire cher à la culture française.

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Je suis Stéphane, fondateur d'Yssi, média local altiligérien lancé en 2025. Passionné par la Haute-Loire, son histoire et ses habitants, je couvre l'actualité locale avec un regard direct et sans filtre. À la tête de l'agence web Oneshot Créations à Yssingeaux, je conjugue au quotidien création numérique et ancrage territorial. Yssi, c'est mon média, ma région, ma façon de parler aux gens d'ici.

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YSSI.fr – Le regard libre et insolite sur la Haute-Loire et d'ailleurs en Auvergne Rhône-Alpes, et parfois bien plus loin. Sans filtre sur le ton, sans contrainte sur les sujets : on raconte la vie du territoire et tout ce qui mérite d'être vu.

𝗖𝗲𝘀 𝗽𝗲𝘁𝗶𝘁𝘀 𝗽𝗼𝗻𝘁𝘀 𝗾𝘂𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗹𝗲 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗲 𝗲𝗺𝗽𝗿𝘂𝗻𝘁𝗲 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶̂𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗮̂𝗴𝗲Un dos-d'âne en pierre, une arche discrète au bord d'une départementale : la Haute-Loire compte plusieurs ponts qui traversent les siècles sans que personne ne s'y arrête vraiment.Au moins 𝟴 ponts sont aujourd'hui classés ou inscrits monuments historiques dans le département. Le plus ancien, à 𝗕𝗿𝗶𝘃𝗲𝘀-𝗖𝗵𝗮𝗿𝗲𝗻𝘀𝗮𝗰, remonte à l'époque gallo-romaine : le 𝗽𝗼𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗖𝗵𝗮𝗿𝘁𝗿𝗲𝘂𝘀𝗲, construit en pierre pour remplacer un premier pont gaulois en bois sur la voie reliant Lyon à Bordeaux, est mentionné dans les textes dès le début du 𝗫𝗜𝗜𝗜𝗲 𝘀𝗶𝗲̀𝗰𝗹𝗲.Non loin de là, le "𝘃𝗶𝗲𝘂𝘅 𝗽𝗼𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗕𝗿𝗶𝘃𝗲𝘀" daterait du 𝗫𝗜𝗩𝗲 𝘀𝗶𝗲̀𝗰𝗹𝗲, aujourd'hui à moitié effondré, classé monument historique dès 𝟭𝟵𝟰𝟵. Il ne lui reste que deux arches et les maisons de péage qui en marquaient jadis l'entrée.D'autres témoins discrets subsistent dans le département : le pont sur la Sénouire à 𝗗𝗼𝗺𝗲𝘆𝗿𝗮𝘁, le pont de Roderie à 𝗔𝗶𝗴𝘂𝗶𝗹𝗵𝗲, ou encore celui de 𝗟𝗮𝘃𝗼𝘂̂𝘁𝗲-𝗖𝗵𝗶𝗹𝗵𝗮𝗰, tous classés monuments historiques mais rarement identifiés comme tels par ceux qui les traversent chaque jour.© Source : Musée du Patrimoine de France / image illustration / Havang(nl)#yssi #yssifr #lemediaautrement #illustration #hauteloire ...
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𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀 𝗲́𝗴𝗹𝗶𝘀𝗲𝘀 𝘀𝗲 𝗿𝗲𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲𝗻𝘁 𝗶𝘀𝗼𝗹𝗲́𝗲𝘀 𝗲𝗻 𝗿𝗮𝘀𝗲 𝗰𝗮𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗲Dans certains villages, l'église ne se trouve plus au cœur du bourg mais isolée, parfois à plusieurs centaines de mètres des habitations actuelles. Un décalage qui a souvent une explication bien concrète.Au 𝗫𝗜𝗩ᵉ 𝘀𝗶𝗲̀𝗰𝗹𝗲, la 𝗽𝗲𝘀𝘁𝗲 𝗻𝗼𝗶𝗿𝗲 a rayé de la carte des milliers de villages en France, faisant jusqu'à 𝟮𝟱 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝘃𝗶𝗰𝘁𝗶𝗺𝗲𝘀 sur le continent. La 𝗴𝘂𝗲𝗿𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗖𝗲𝗻𝘁 𝗔𝗻𝘀 qui a suivi a achevé de vider certains hameaux de leurs habitants. Résultat, beaucoup de ces communautés ont fini par se reformer un peu plus loin, sur un site jugé plus sûr ou plus pratique, laissant leur ancienne église sur place, seule survivante d'un village disparu.D'autres fois, c'est tout simplement l'évolution du bourg au fil des siècles qui explique ce décalage, un centre-village qui glisse progressivement vers une route plus fréquentée ou un point d'eau plus commode, pendant que l'édifice religieux, lui, reste ancré à son emplacement d'origine.Alors la prochaine fois que vous croisez une église esseulée en pleine campagne, elle a peut-être bien plus d'histoire à raconter qu'il n#yssi;#yssifrt#lemediaautrement #hauteloiren#histoireo#patrimoine #yssifr #lemediaautrement #hauteloire #histoire #patrimoine ...
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𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀 𝗲́𝗴𝗹𝗶𝘀𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗼𝗿𝗶𝗲𝗻𝘁𝗲́𝗲𝘀 𝗱𝗶𝗳𝗳𝗲́𝗿𝗲𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲𝘀Le soleil levant entre par le chœur, pas par la porte d'entrée. Ce n'est pas un hasard architectural, mais une règle vieille de plus de mille ans.Depuis les origines du christianisme et jusqu'au 𝗫𝗩𝗲 𝘀𝗶𝗲̀𝗰𝗹𝗲, les églises occidentales sont construites selon une orientation précise : le chœur, où se trouve l'autel, regarde vers l'𝗲𝘀𝘁, direction du soleil levant. La façade et l'entrée principale, elles, se trouvent à l'ouest. C'est de là que vient le mot "orientation".La symbolique est simple : le Christ est comparé à la lumière du monde, et le lever du soleil dans le chœur représente sa venue parmi les fidèles.Mais cette règle connaît des exceptions locales. À 𝗔𝗶𝗴𝘂𝗶𝗹𝗵𝗲, près du Puy-en-Velay, l'église Saint-Michel, perchée sur son piton volcanique, présente une chapelle désaxée nord-ouest/sud-est, alors que l'oratoire voisin reste, lui, parfaitement orienté. Une contrainte de terrain, le rocher ne laissant pas toujours le choix aux bâtisseurs.Le concile Vatican II a rendu cette orientation facultative, mais l'axe est-ouest reste visible sur la majorité des édifices anciens du territoire.© Source : Église Saint-Michel d'Aiguilhe / image illustration / Hélène Grenier#yssi #yssifr #lemediaautrement #illustration #hauteloire ...
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𝗖𝗲𝘀 𝗯𝗮̂𝘁𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗼𝗻𝘁 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲́ 𝗱𝗲 𝘃𝗶𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀𝗶𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗳𝗼𝗶𝘀Une ancienne 𝗲́𝗰𝗼𝗹𝗲 qui devient 𝗺𝗮𝗶𝗿𝗶𝗲. Un 𝗽𝗿𝗲𝘀𝗯𝘆𝘁𝗲̀𝗿𝗲 transformé en bibliothèque. Une 𝗴𝗲𝗻𝗱𝗮𝗿𝗺𝗲𝗿𝗶𝗲 reconvertie en logements. Le bâtiment reste, la fonction change.Les bâtiments publics anciens partagent souvent les mêmes atouts : 𝘀𝗼𝗹𝗶𝗱𝗶𝘁𝗲́, emplacement 𝗰𝗲𝗻𝘁𝗿𝗮𝗹, grandes pièces modulables. De quoi accueillir une classe un jour, des bureaux le lendemain, une salle des fêtes plus tard.Les 𝗲́𝗰𝗼𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝘃𝗶𝗹𝗹𝗮𝗴𝗲 illustrent bien ce mécanisme. Construites à une époque où chaque hameau avait ses effectifs, beaucoup ont fermé avec la baisse démographique et les regroupements scolaires. Le bâtiment, souvent le plus solide du village, devient alors mairie ou salle associative.Les 𝗽𝗿𝗲𝘀𝗯𝘆𝘁𝗲̀𝗿𝗲𝘀 suivent une trajectoire comparable. Autrefois logement du curé, près de l'église, beaucoup se sont vidés avec la raréfaction des prêtres résidents. Certains sont devenus logements communaux, d'autres bibliothèques ou lieux d'exposition.Les anciennes 𝗴𝗲𝗻𝗱𝗮𝗿𝗺𝗲𝗿𝗶𝗲𝘀, quand une commune en avait une, suivent le même chemin une fois la brigade regroupée ailleurs. Le bâtiment, pensé avec un logement de fonction à l'étage, se prête bien à une transformation en appartements ou bureaux associatifs.Rien de récent dans cette logique. Avant que "réhabilitation" ne devienne un terme d'urbanisme, les communes ont toujours fait avec l'existant plutôt que de démolir un bâtiment qui a coûté cher à construire.En se promenant dans un village, difficile parfois de deviner qu'un bâtiment a été école, puis mairie, puis médiathèque. Seule une plaque oubliée ou le souvenir des anciens racontent encore cette histoire empilée.©/ image illustration / Pierre-Georges Roy#yssi #yssifr #lemediaautrement #hauteloire #patrimoine ...
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