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Précarité étudiante : l’opération « Un cabas pour un étudiant » vient en aide aux jeunes en difficulté

Précarité étudiante : l’opération « Un cabas pour un étudiant » vient en aide aux jeunes en difficulté
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Une rentrée de plus en plus coûteuse

La rentrée universitaire 2025 s’annonce particulièrement difficile. Selon l’Unef, un étudiant doit débourser près de 800 euros supplémentaires par rapport aux années précédentes pour couvrir logement, transport et alimentation (Unef, 2025). Pour certains jeunes, la situation devient intenable. C’est pour eux qu’a été créée l’initiative « Un cabas pour un étudiant », présente désormais dans plusieurs villes françaises.

Un duo solidaire à Paris

À Paris, Yurii, étudiant ukrainien de 24 ans inscrit en sciences politiques à la Sorbonne, bénéficie de ce dispositif. Sa marraine, Marina, travaille dans le social. Ensemble, ils se retrouvent toutes les deux semaines pour faire les courses.

« On se voit une fois tous les 15 jours à Barbès. On fait le plein et je règle environ 50 euros », explique Marina. Pour Yurii, cela représente une aide précieuse, soit près de 100 euros par mois économisés (Franceinfo, reportage d’Agathe Mahuet, 2025).

Une bourse qui n’a pas suivi l’inflation

Le jeune homme touche une bourse du Crous, mais celle-ci n’a pas été réévaluée depuis 2022. « Si je compare les prix de 2022 et de 2025, la différence est totale », regrette-t-il (Franceinfo, 2025).

Pour compléter, Yurii donne des cours de français en ligne à d’autres Ukrainiens. Ce revenu d’appoint l’aide à garder un minimum d’autonomie.

Un soutien moral aussi important que financier

Au-delà des courses, la relation avec Marina a un impact psychologique fort. « Ma mère est rassurée de savoir que j’ai quelqu’un ici. Cela remplace un peu la famille qui me manque », confie Yurii.

De son côté, Marina se dit heureuse de l’accompagner. « Je sais pourquoi je le fais : je le vois avancer dans ses études. C’est gratifiant » (Franceinfo, 2025).

Un avenir à construire en France

Arrivé en 2021, quelques semaines avant l’invasion de l’Ukraine, Yurii sait que rentrer chez lui signifierait probablement ne plus pouvoir revenir. Il espère donc trouver un stage en communication politique et bâtir son avenir en France. « Ici, je peux envisager un futur plus clair », conclut-il (Franceinfo, 2025).


Sources :

  • Unef, « Baromètre de la rentrée universitaire », 2025
  • Franceinfo, reportage d’Agathe Mahuet, septembre 2025
  • Crous, montant des bourses 2025
  • Initiative « Un cabas pour un étudiant », communiqué 2025
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Je suis Stéphane, fondateur d'Yssi, média local altiligérien lancé en 2025. Passionné par la Haute-Loire, son histoire et ses habitants, je couvre l'actualité locale avec un regard direct et sans filtre. À la tête de l'agence web Oneshot Créations à Yssingeaux, je conjugue au quotidien création numérique et ancrage territorial. Yssi, c'est mon média, ma région, ma façon de parler aux gens d'ici.

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𝗖𝗲𝘀 𝘃𝗶𝗹𝗹𝗮𝗴𝗲𝘀 𝗳𝗿𝗮𝗻𝗰̧𝗮𝗶𝘀 𝗱𝗼𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝗰𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝘀'𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲́𝗽𝗹𝗮𝗰𝗲́ 𝗮𝘂 𝗳𝗶𝗹 𝗱𝗲𝘀 𝘀𝗶𝗲̀𝗰𝗹𝗲𝘀Le village que vous habitez n'a peut-être pas toujours été là où il est aujourd'hui. Beaucoup de bourgs français ont littéralement changé de place au cours de leur histoire.Vers l'an 𝟭𝟬𝟬𝟬, l'insécurité pousse les habitants à se regrouper autour d'un château ou d'une forteresse perchée, pour profiter de sa protection. C'est ce qu'on appelle un castrum : un village fortifié construit en hauteur, souvent difficile d'accès, mais surtout défendable.Puis, entre le 𝗫𝗩𝗜𝗲 et le 𝗫𝗩𝗜𝗜𝗲 siècle, le besoin de défense s'estompe. Les habitants commencent à redescendre vers la plaine, plus proche de l'eau, des terres cultivables et des routes commerciales. Le vieux village perché est peu à peu abandonné, tandis qu'un nouveau bourg s'installe plus bas, parfois à quelques centaines de mètres seulement du site d'origine.Il ne reste alors du premier village que des ruines : un pan de mur, une tour, les fondations d'une église, que l'on peut parfois encore visiter aujourd'hui à l'écart du village moderne.Et vous, connaissez-vous un village de Haute-Loire ou d'ailleurs qui aurait changé de place au fil du temps#yssic#yssifro#lemediaautrement.#hauteloire:#patrimoineo#histoirege illustration Ville de Flassans#yssi #yssifr #lemediaautrement #hauteloire #patrimoine #histoire ...
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Quand tu sors d'une séance de coaching Florian Bourdon Coachingching ...
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𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗶𝗹𝗶𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝘀'𝗮𝗿𝗿𝗲̂𝘁𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗲𝗻 𝗿𝗼𝘂𝘁𝗲Avant le train et l'automobile, traverser le pays relevait de l'expédition. Un 𝗰𝗮𝘃𝗮𝗹𝗶𝗲𝗿-𝗺𝗲𝘀𝘀𝗮𝗴𝗲𝗿 au galop tient environ 𝟮𝟬 𝗸𝗺/𝗵, mais seulement quelques heures avant d'être totalement épuisé. D'où l'idée du relais de poste.Mis en place par Louis XI vers 𝟭𝟰𝟳𝟲, ce système permettait aux cavaliers-messagers d'échanger un cheval fourbu contre une monture fraîche, tous les 𝟭𝟬 à 𝟮𝟬 𝗸𝗶𝗹𝗼𝗺𝗲̀𝘁𝗿𝗲𝘀 environ, ou lors du franchissement d'une rivière. Chaque relais était tenu par un 𝗺𝗮𝗶̂𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗽𝗼𝘀𝘁𝗲, qui logeait dans un vaste bâtiment mêlant écuries, granges à fourrage et logement des domestiques.Au 𝗫𝗩𝗜𝗜𝗜ᵉ 𝘀𝗶𝗲̀𝗰𝗹𝗲, ces mêmes relais faisaient aussi office d'auberges, assurant le service des diligences pour les voyageurs. Mais attention, contrairement aux messagers isolés, les diligences n'avaient pas le droit de galoper : réglementairement limitées au pas puis au trot pour ne pas abîmer les chemins, elles ne dépassaient guère les 𝟯 à 𝟲 𝗸𝗺/𝗵 avant le début du 𝗫𝗜𝗫ᵉ 𝘀𝗶𝗲̀𝗰𝗹𝗲. Un simple trajet de quelques centaines de kilomètres pouvait ainsi prendre plusieurs jours. On comptait environ 𝟭 𝟰𝟬𝟬 relais sur tout le territoire à la fin du 𝗫𝗩𝗜𝗜𝗜ᵉ 𝘀𝗶𝗲̀𝗰𝗹𝗲, offrant repas, lits et écuries aux voyageurs qui parfois y prenaient pension plusieurs jours.Beaucoup de ces anciens relais existent encore aujourd'hui en France, reconvertis en hôtels ou restaurants, discrets témoins d'une époque où la vitesse se mesurait en changements de chevaux.© Source : histo#yssio#yssifr.#lemediaautrementr#histoirey#patrimoineParis#yssi #yssifr #lemediaautrement #histoire #patrimoine ...
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