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Santé animale en Haute-Loire : Alerte vigilance sur la Dermatose Nodulaire

Santé animale en Haute-Loire : Alerte vigilance sur la Dermatose Nodulaire
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Alerte sanitaire : une vigilance partagée dans nos pâtures

Le monde de l’élevage en Haute-Loire est en alerte. La Dermatose Nodulaire Contagieuse (DNC), maladie virale qui frappe les cheptels bovins, fait l’objet d’une surveillance de fer. Si les chevaux et poneys sont biologiquement insensibles à ce virus précis, l’inquiétude gagne les écuries. La raison ? Les insectes piqueurs, vecteurs de la maladie, ne font pas de distinction entre les espèces et peuvent transporter d’autres pathologies redoutables pour les équidés.

Sur les plateaux, les détenteurs d’animaux adaptent leurs habitudes :

  • « On sait que le virus des vaches ne saute pas sur les chevaux, mais les moucherons, eux, passent d’un pré à l’autre. Au moindre bouton ou réaction suspecte après une piqûre, on appelle le vétérinaire pour ne prendre aucun risque », confie une propriétaire de chevaux.
  • « Avec les hivers qui ne gèlent plus assez, les tiques et les moustiques restent actifs. C’est un stress permanent pour nos bêtes, on ne peut plus baisser la garde côté sanitaire », explique un éleveur local.

Le danger réside dans la prolifération de ces vecteurs de transmission. Pour les bovins, cela se traduit par des nodules cutanés et une forte fièvre, mais pour la filière équine, cette présence massive d’insectes fait craindre l’émergence d’autres virus comme la Fièvre du Nil Occidental ou la Peste équine. L’absence de traitement spécifique pour beaucoup de ces virus renforce l’importance de la prévention.

La protection des insectes : le nerf de la guerre

La priorité absolue est de casser la chaîne de transmission en limitant l’exposition aux piqûres. L’usage de répulsifs cutanés et la gestion rigoureuse des points d’eau stagnante, véritables nids à larves, sont les premiers remparts. Les vétérinaires conseillent également d’éviter les mouvements d’animaux dans les zones où la pression parasitaire est jugée critique.

« La biosécurité n’est plus une option, c’est une règle de vie », rappellent les professionnels de santé animale. En cas de doute sur l’état général d’un animal, l’isolement immédiat reste la règle d’or. La Haute-Loire doit faire bloc pour protéger l’ensemble de son patrimoine vivant, qu’il soit agricole ou de loisir.

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