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Surveillante jugée pour relation interdite avec un collégien de 14 ans

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Procès à Castres : une surveillante de 25 ans accusée d’une liaison interdite avec un collégien

Au tribunal correctionnel de Castres, une surveillante de 25 ans est jugée pour avoir entretenu une relation amoureuse et sexuelle avec un élève de 14 ans. La prévenue a reconnu les faits devant la cour, affirmant « Je ne voyais pas le mal », mettant en avant une période de fragilité personnelle. Cette affaire met en lumière la délicate question des limites et du cadre légal des relations entre adultes responsables et mineurs dans un contexte scolaire.

Une violation de la majorité sexuelle et des responsabilités éducatives

La loi française fixe la majorité sexuelle à 15 ans, ce qui signifie que cette relation est considérée comme un abus. Au-delà de l’âge du collégien, c’est aussi la fonction de surveillante qui aggrave la gravité des faits, pour avoir une responsabilité directe sur la sécurité et la protection des élèves. Le procureur a requis une peine d’un an de prison avec sursis, ainsi qu’une interdiction de contact et d’exercer auprès des mineurs. La défense a plaidé la sincérité des sentiments et un état de fragilité, sans pour autant échapper à la gravité des faits.

L’enjeu moral et éducatif

Cette affaire rappelle aux établissements scolaires l’importance d’une vigilance renforcée et d’un encadrement clair pour prévenir les abus. Les adultes travaillant auprès des mineurs doivent être conscients de leurs limites éthiques et légales. Ce procès souligne également la nécessité d’une prise en charge adaptée pour les personnes vulnérables afin d’éviter de telles transgressions qui peuvent briser des carrières et des vies.

Une décision attendue comme un signal fort

Le jugement est attendu pour le 25 novembre. Il est susceptible de renforcer les politiques de protection des mineurs en milieu scolaire, tout en sensibilisant davantage les personnels éducatifs aux conséquences de leurs responsabilités professionnelles et morales.

Source : Société, Aufeminin

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Je suis Stéphane, fondateur d'Yssi, média local altiligérien lancé en 2025. Passionné par la Haute-Loire, son histoire et ses habitants, je couvre l'actualité locale avec un regard direct et sans filtre. À la tête de l'agence web Oneshot Créations à Yssingeaux, je conjugue au quotidien création numérique et ancrage territorial. Yssi, c'est mon média, ma région, ma façon de parler aux gens d'ici.

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YSSI.fr – Le regard libre et insolite sur la Haute-Loire et d'ailleurs en Auvergne Rhône-Alpes, et parfois bien plus loin. Sans filtre sur le ton, sans contrainte sur les sujets : on raconte la vie du territoire et tout ce qui mérite d'être vu.

𝗝𝗼𝗮𝗰𝗵𝗶𝗺 𝗕𝗮𝗿𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲, 𝗹𝗲 𝗦𝗮𝘂𝗴𝗮𝗶𝗻 𝗾𝘂𝗶 𝗮 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲́ 𝘀𝗼𝗻 𝗻𝗼𝗺 𝗮̀ 𝘂𝗻 𝗾𝘂𝗮𝗿𝘁𝗶𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗣𝗿𝗮𝗴𝘂𝗲Né à 𝗦𝗮𝘂𝗴𝘂𝗲𝘀 en 𝟭𝟳𝟵𝟵, 𝗝𝗼𝗮𝗰𝗵𝗶𝗺 𝗕𝗮𝗿𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲 devient précepteur du petit-fils de 𝗖𝗵𝗮𝗿𝗹𝗲𝘀 𝗫. Quand la révolution de 𝟭𝟴𝟯𝟬 chasse le roi de France, il le suit en exil jusqu'à 𝗣𝗿𝗮𝗴𝘂𝗲, où il s'installe définitivement en 𝟭𝟴𝟯𝟭.C'est là, presque par hasard, en ramassant un fossile de trilobite près de la ville, que naît sa véritable passion. Il devient l'un des plus grands paléontologues de son siècle, consacrant sa vie à l'étude des fossiles de Bohême. À sa mort, il lègue toutes ses collections au musée national de Prague, avec ces mots : "tout vient du pays tchèque, tout doit rester au pays tchèque". Aujourd'hui encore, un quartier entier de la capitale porte son nom, 𝗕𝗮𝗿𝗿𝗮𝗻𝗱𝗼𝘃, devenu célèbre grâce aux studios de cinéma qui s'y sont installés.Mais Joachim n'était pas seul à porter ce nom loin de la Haute-Loire. À Saugues même, au 𝗫𝗜𝗫ᵉ siècle, la tannerie 𝗕𝗮𝗿𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲, dirigée par son oncle, traitait à elle seule plus de 𝟰𝟬% du volume de peaux de toute la ville.Le patronyme a aujourd'hui disparu de Saugues. Mais sa maison natale, restaurée, est toujours habitée en centre-ville, et un square porte son nom depuis 𝟭𝟵𝟲𝟲.© image : Josef Ladislav Šichan, collections du musée national de Prague#yssi #yssifr #lemediaautrement #hauteloire #histoire ...
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𝗨𝗻𝗲 𝗳𝗮𝗺𝗶𝗹𝗹𝗲 𝘃𝗲𝗻𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗼𝗶𝗻 𝗳𝗮𝗶𝘀𝗮𝗶𝘁 𝗱𝗮𝗻𝘀𝗲𝗿 𝗲𝘁 𝗰𝗵𝗮𝗻𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝗣𝘂𝘆À la veille de la Révolution, la cathédrale du 𝗣𝘂𝘆 comptait dans son chœur un musicien pas tout à fait comme les autres. 𝗝𝗲𝗮𝗻 𝗦𝗸𝗹𝗲́𝗻𝗮𝗿𝗱, né à 𝗣𝗿𝗮𝗴𝘂𝗲 en 𝟭𝟳𝟮𝟵, renforçait les voix lors des grandes fêtes. Autour de lui, la plupart des musiciens d'église du Puy étaient nés sur place ou dans le futur département de la Haute-Loire. Lui venait de bien plus loin, et personne, aujourd'hui encore, ne sait précisément ce qui l'a conduit jusqu'ici.Il n'était pas un cas isolé dans sa propre famille. Les 𝗦𝗸𝗹𝗲́𝗻𝗮𝗿𝗱 exerçaient aussi comme 𝗺𝗮𝗶̂𝘁𝗿𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀𝗲. Une double casquette qui dit beaucoup de la vie musicale du Puy à cette époque : loin d'être un grand centre artistique, la ville attirait pourtant, ou retenait, des musiciens capables de cumuler plusieurs métiers du spectacle pour vivre de leur art.Chanter à l'église le dimanche, faire danser les notables le soir, enseigner les pas de danse aux enfants de bonne famille : ce genre de polyvalence professionnelle n'avait rien d'exceptionnel chez les musiciens d'Ancien Régime, obligés de multiplier les activités pour tenir leur rang social. Mais elle prend un relief particulier chez une famille venue d'ailleurs, sans réseau local ni protection familiale sur laquelle s'appuyer en arrivant.D'où venait exactement cette famille, quelle langue elle parlait en arrivant, comment elle s'est fait une place dans une ville aussi refermée sur elle-même que l'était Le Puy au XVIIIe siècle : tout cela reste à creuser. Mais leur trace, elle, a traversé les siècles jusque dans les archives, entre partitions d'église et cahiers de danse.© Source : Base MUSEFREM, portail Philidor (Centre de musiqu#yssio#yssifrV#lemediaautrementa#hauteloires#histoireia Commons (CC BY-SA 4.0)#yssi #yssifr #lemediaautrement #hauteloire #histoire ...
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Le tramway du Puy-en-velay © L'Hirondelle Paris ...
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𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗼𝗻 𝗻𝗲 𝗰𝘂𝗶𝘀𝗶𝗻𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗽𝗮𝗿𝗲𝗶𝗹 𝗱𝗲̀𝘀 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲 𝗳𝗿𝗼𝗶𝗱 𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲Sans même y penser, l'assiette change de style dès que le thermomètre descend. Et ce n'est pas qu'une question d'habitude.Le corps réclame naturellement plus d'𝗲́𝗻𝗲𝗿𝗴𝗶𝗲 pour maintenir sa température quand il fait froid, d'où cette envie soudaine de plats plus riches et plus caloriques. C'est aussi une histoire de 𝘀𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻𝗻𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ : les légumes d'été laissent la place aux courges, aux choux, aux poireaux et aux pommes de terre, qui se prêtent naturellement à la cuisson longue et mijotée.Il y a aussi un aspect plus psychologique : les plats chauds et réconfortants deviennent une manière de compenser la baisse de luminosité et le moral parfois en berne des premiers jours gris. Le four et les plaques reprennent du service, quand l'été privilégiait plutôt le cru et le rapide.Bref, cuisiner autrement à l'automne, ce n'est pas juste une tradition, c'est presque un réfl#yssiu#yssifr#lemediaautrement #hauteloiren#automnee Alès#yssi #yssifr #lemediaautrement #hauteloire #automne ...
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𝗟𝗲 𝗺𝗼𝗶𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗻𝗲 𝗽𝗮𝗿𝗱𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶𝘁 𝗿𝗶𝗲𝗻 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗳𝗲𝗿𝗺𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗩𝗲𝗹𝗮𝘆Dans les massifs de 𝗺𝗼𝘆𝗲𝗻𝗻𝗲 𝗺𝗼𝗻𝘁𝗮𝗴𝗻𝗲 comme le nôtre, 𝗼𝗰𝘁𝗼𝗯𝗿𝗲 marquait le vrai basculement de l'année agricole. C'est le moment où les 𝘁𝗿𝗼𝘂𝗽𝗲𝗮𝘂𝘅 redescendaient des 𝗲𝘀𝘁𝗶𝘃𝗲𝘀, ces pâturages d'altitude occupés depuis le printemps, chassés par les 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲𝗿𝘀 𝗳𝗿𝗼𝗶𝗱𝘀. Une fois de retour à la ferme, il fallait aussitôt les nourrir autrement : plus d'𝗵𝗲𝗿𝗯𝗲 𝗳𝗿𝗮𝗶̂𝗰𝗵𝗲 à brouter, seulement le 𝗳𝗼𝗶𝗻 engrangé pendant l'été.C'est justement ce 𝗳𝗼𝗶𝗻 qui décidait de tout. S'il en manquait, c'est tout le 𝘁𝗿𝗼𝘂𝗽𝗲𝗮𝘂 qui risquait de souffrir avant le printemps suivant. Les 𝗽𝗮𝘆𝘀𝗮𝗻𝘀 avaient donc passé l'été à faucher, sécher et stocker un maximum de 𝗳𝗼𝘂𝗿𝗿𝗮𝗴𝗲, en sachant qu'𝗼𝗰𝘁𝗼𝗯𝗿𝗲 serait le moment de vérité : les réserves suffiraient-elles à tenir jusqu'aux 𝗯𝗲𝗮𝘂𝘅 𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 ?En parallèle, c'était aussi le mois où l'on finissait de rentrer les 𝗱𝗲𝗿𝗻𝗶𝗲̀𝗿𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝗰𝗼𝗹𝘁𝗲𝘀, où l'on préparait le 𝗯𝗼𝗶𝘀 𝗱𝗲 𝗰𝗵𝗮𝘂𝗳𝗳𝗮𝗴𝗲 pour l'hiver, où l'on colmatait les 𝗯𝗮̂𝘁𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 avant les 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝘀 𝗳𝗿𝗼𝗶𝗱𝘀. Une course contre le calendrier, rythmée par un objectif simple : que rien ne manque une fois la 𝗻𝗲𝗶𝗴𝗲 installée.Cette bascule n'était pas propre au 𝗩𝗲𝗹𝗮𝘆 : elle rythmait toutes les fermes de moyenne montagne, des 𝗔𝗹𝗽𝗲𝘀 aux 𝗣𝘆𝗿𝗲́𝗻𝗲́𝗲𝘀. Mais dans nos 𝗽𝗹𝗮𝘁𝗲𝗮𝘂𝘅 𝗱'𝗮𝗹𝘁𝗶𝘁𝘂𝗱𝗲, où l'hiver s'installe tôt et dure longtemps, ce mois d'octobre avait un poids particulier. Une mauvaise récolte de 𝗳𝗼𝗶𝗻, et c&#yssié#yssifru#lemediaautrementi#hauteloiren#patrimoine #Velay : culture.gouv.fr / image illustration Mario Hains#yssi #yssifr #lemediaautrement #hauteloire #patrimoine #velay ...
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