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Yssingeaux : la gastronomie s’invite au menu culturel de ce début d’année

Yssingeaux : la gastronomie s’invite au menu culturel de ce début d’année
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Un festin pour les sens au cœur d’Yssingeaux

De février à la mi-mars 2026, la cité des cinq coqs transforme sa programmation culturelle en un véritable banquet. Sous l’intitulé « À table ! », le pôle culture de la Ville propose un itinéraire sensoriel mêlant arts plastiques, ateliers pratiques et performances scéniques. Ce projet, ancré sur le territoire, invite les habitants à explorer l’acte de se nourrir sous toutes ses coutures.

L’assiette comme œuvre d’art à La Grenette

Le point d’ancrage de cette thématique se situe à La Grenette, où l’exposition « L’art dans l’assiette » se tiendra du 3 février au 14 mars. Ce rendez-vous croise les regards de deux photographes locaux, Kévin Machy et Aloïse Quintin, avec le travail de précision de Cécile Martin, céramiste d’art installée à Grazac (atelier Entre Terres).

Les clichés révèlent les coulisses du restaurant gastronomique Lou Pinatou et l’excellence des Meilleurs Ouvriers de France de l’école Ducasse. L’exposition intègre également un volet sur l’engagement des étudiants du lycée Emmanuel Chabrier via le reportage sur la soirée Dégust’Yssime.

Des animations pour tous les appétits

Le calendrier des vacances de février s’annonce dense avec plusieurs temps forts :

  • Le 6 février à 19h30 : Spectacle familial « La grande cuisine du petit Léon » par la Cie La Baguette au théâtre d’Yssingeaux.
  • Le 9 février dès 18h : Vernissage officiel en présence du chef Alexandre Roy, suivi d’un buffet préparé par Céline Kouassi (Di Angelis) et Stéphanie Mezino (Maison Primevères).
  • La soirée se conclura au Ciné-Grenette par la projection du film Délicieux d’Éric Besnard.

Au-delà de ces événements, des ateliers de cuisine moléculaire, des sessions “zéro déchet” et des parcours pédagogiques pour les élèves des écoles Jean-de-La-Fontaine et Saint-Gabriel viennent compléter ce dispositif. L’objectif est clair : faire de la gastronomie un art vivant, accessible et vecteur de transmission locale.

Les informations pratiques et les modalités d’inscription sont centralisées sur le site officiel de la mairie : yssingeaux.fr.

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Je suis Stéphane, fondateur d'Yssi, média local altiligérien lancé en 2025. Passionné par la Haute-Loire, son histoire et ses habitants, je couvre l'actualité locale avec un regard direct et sans filtre. À la tête de l'agence web Oneshot Créations à Yssingeaux, je conjugue au quotidien création numérique et ancrage territorial. Yssi, c'est mon média, ma région, ma façon de parler aux gens d'ici.

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YSSI.fr – Le regard libre et insolite sur la Haute-Loire et d'ailleurs en Auvergne Rhône-Alpes, et parfois bien plus loin. Sans filtre sur le ton, sans contrainte sur les sujets : on raconte la vie du territoire et tout ce qui mérite d'être vu.

11 minutes ago

Vous me demandiez l'avancée des travaux, réponse en photos. ✊ ...
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𝟭 𝟴𝟬𝟬 𝗯𝗲́𝗻𝗲́𝘃𝗼𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗲𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗲𝗻 𝗛𝗮𝘂𝘁𝗲-𝗟𝗼𝗶𝗿𝗲, 𝗲𝘁 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗻𝗲 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗶𝘁 𝗺𝗲𝗿𝗰𝗶Un 𝗳𝗲𝘂 qui prend dans une 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗴𝗲 𝗶𝘀𝗼𝗹𝗲́𝗲 à trois heures du matin, un 𝗮𝗰𝗰𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 sur une 𝗱𝗲́𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗹𝗲 où personne ne passe jamais, une 𝗰𝗿𝗶𝘀𝗲 𝗰𝗮𝗿𝗱𝗶𝗮𝗾𝘂𝗲 dans un 𝗵𝗮𝗺𝗲𝗮𝘂 à vingt minutes de la caserne la plus proche. Dans ces moments-là, en 𝗛𝗮𝘂𝘁𝗲-𝗟𝗼𝗶𝗿𝗲, ce n'est presque jamais un professionnel qui arrive en premier. C'est un 𝘃𝗼𝗶𝘀𝗶𝗻. Un 𝗮𝗿𝘁𝗶𝘀𝗮𝗻. Quelqu'un qui a laissé son repas ou son lit pour enfiler la tenue.Le 𝗦𝗗𝗜𝗦 𝟰𝟯 compte 𝟭 𝟴𝟬𝟬 sapeurs-pompiers 𝘃𝗼𝗹𝗼𝗻𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 pour seulement 𝟭𝟬𝟳 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝘀. Ce sont eux, majoritairement, qui assurent les 𝟭𝟱 𝟱𝟬𝟬 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝘃𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 annuelles du département, répartis sur 𝟱𝟴 𝗰𝗮𝘀𝗲𝗿𝗻𝗲𝘀 qui maillent le territoire jusque dans les coins les plus reculés.Le problème, c'est que ce modèle 𝗰𝗿𝗮𝗾𝘂𝗲 un peu partout en 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲. Concilier un 𝗲𝗺𝗽𝗹𝗼𝗶, une 𝗳𝗮𝗺𝗶𝗹𝗹𝗲 et des interventions à toute heure devient de plus en plus difficile, et les 𝘃𝗼𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 se font rares, particulièrement en 𝘇𝗼𝗻𝗲 𝗿𝘂𝗿𝗮𝗹𝗲 où l'engagement pèse davantage sur la vie personnelle qu'en ville.Si demain ces 𝗯𝗲́𝗻𝗲́𝘃𝗼𝗹𝗲𝘀 n'étaient plus assez nombreux, ce ne sont pas des statistiques qui en paieraient le prix. Ce sont des 𝗺𝗶𝗻𝘂𝘁𝗲𝘀, celles qui, parfois, font toute la différence.Le 𝗦𝗗𝗜𝗦 𝟰𝟯 𝗿𝗲𝗰𝗿𝘂𝘁𝗲 en continu.© Source : SDIS 43 / im#yssil#yssifri#lemediaautrementN#hauteloires#pompiersediaautrement #hauteloire #pompiers ...
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𝗡𝗼𝘁𝗿𝗲-𝗗𝗮𝗺𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗕𝗼𝗿𝗶𝗲 𝗗𝗮𝗿𝗹𝗲𝘀 𝗮̀ 𝗕𝗿𝗶𝗼𝘂𝗱𝗲 : 𝘂𝗻𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗽𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝟭𝟵𝟲𝟬 𝘀𝗶𝗴𝗻𝗲́𝗲 𝗚𝘂𝘆 𝗕𝗶𝗼𝗻Le dimanche 𝟲 𝗼𝗰𝘁𝗼𝗯𝗿𝗲 𝟭𝟵𝟲𝟴, l'évêque du Puy-en-Velay 𝗝𝗲𝗮𝗻-𝗣𝗶𝗲𝗿𝗿𝗲 𝗗𝗼𝘇𝗼𝗹𝗺𝗲 bénit un nouveau sanctuaire à 𝗕𝗿𝗶𝗼𝘂𝗱𝗲 et consacre l'autel. C'est la chapelle 𝗡𝗼𝘁𝗿𝗲-𝗗𝗮𝗺𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗕𝗼𝗿𝗶𝗲 𝗗𝗮𝗿𝗹𝗲𝘀, indique l'Inventaire de la Région Auvergne-Rhône-Alpes.Elle est l'œuvre de l'architecte 𝗚𝘂𝘆 𝗕𝗶𝗼𝗻, né à Thiers en 1925 et installé à Clermont-Ferrand en 1963. Sa famille avait des attaches à Brioude, où il a passé une grande partie de son enfance.Fin juin ou début juillet 𝟭𝟵𝟲𝟰, il dépose un avant-projet à la Direction départementale de l'Équipement de la Haute-Loire. La demande de permis de construire est déposée le 𝟯 𝗷𝘂𝗶𝗹𝗹𝗲𝘁 𝟭𝟵𝟲𝟱 au nom de l'Association diocésaine de la Haute-Loire, le permis est délivré le 𝟭𝟱 𝘀𝗲𝗽𝘁𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 𝟭𝟵𝟲𝟱, et le chantier débute en 𝗳𝗲́𝘃𝗿𝗶𝗲𝗿 𝟭𝟵𝟲𝟲.Les vitraux, en 𝗔𝗹𝘁𝘂𝗴𝗹𝗮𝘀, sont l'œuvre du plasticien 𝗕𝗲𝗿𝗻𝗮𝗿𝗱 𝗠𝗮𝗻𝗱𝗲𝘃𝗶𝗹𝗹𝗲, qui a vécu de 1948 à 1968 en Auvergne.Le lieu est plus ancien que la chapelle : selon l'Inventaire, la propriété est documentée depuis 𝟭𝟳𝟯𝟲 au moins. Le dossier s'appuie notamment sur un article de Guy Bion et Pierre Escorbiac, publié dans l'Almanach de Brioude et de son arrondissement (n° 93, janvier 2013).© Source : Inve#yssie#yssifrl#lemediaautrementl#illustration #brioudet#hauteloire##Patrimoineediaautrement #illustration #brioude #hauteloire #patrimoine ...
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𝗤𝘂𝗮𝘁𝗿𝗲 𝗼𝗯𝗷𝗲𝘁𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗽𝗮𝗿𝗹𝗲𝗻𝘁 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗛𝗮𝘂𝘁𝗲-𝗟𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗱'𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲𝗳𝗼𝗶𝘀Le 𝗳𝘂𝘀𝗲𝗮𝘂. Petit instrument en bois avec une tête, une bobine et un manche, il a fait tourner l'économie de tout un territoire. Au 𝗫𝗜𝗫ᵉ siècle, plus de 𝟭𝟬𝟬 𝟬𝟬𝟬 femmes en maniaient dans le Velay, entrelaçant les fils pour créer la dentelle qui s'exportait sur tous les continents.Le 𝗰𝗮𝗿𝗿𝗲𝗮𝘂. C'était le "métier" de la dentellière, à l'origine un simple coussin muni d'un cylindre, devenu plus tard une surface plate formée de carrés amovibles. Les dentellières s'installaient dessus lors des "couvige", ces réunions dans les granges l'été ou chez la Béate l'hiver, où l'on travaillait en bavardant, en chantant, parfois en priant.Le 𝗷𝗼𝘂𝗴. Cette pièce de bois qui attelait les bœufs par paire existait en plusieurs modèles régionaux, dont un typé "massif central, type Velay". À 𝗟𝗶𝘀𝘀𝗮𝗰, en Haute-Loire, un habitant se souvient encore de Murat et Muscat, ses deux bœufs Aubrac, qui labouraient et tiraient le fumier jusqu'à l'arrivée du premier tracteur, en 𝟭𝟵𝟱𝟯. Ils sont restés sur la ferme jusqu'en 𝟭𝟵𝟱𝟲, "au cas où" le tracteur ne suffirait pas à tout faire.Le 𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲𝗮𝘂 𝗱𝘂 𝘁𝘂𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗰𝗵𝗼𝗻. Un objet unique, réservé à cet usage précis et transmis de génération en génération dans certaines familles. Celui qui le maniait devait sectionner l'artère d'un seul coup, une compétence qui faisait sa réputation dans tout le village.Quatre objets, quatre gestes disparus. Il en reste forcément d'autres, quelque part dans un grenier ou une grange.© Source : Mobilier national, Ministère de la Culture / image illustration Ji-Elle#yssi #yssifr #lemediaautrement #hauteloire #patrimoine ...
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𝗤𝘂𝗶𝗻𝘇𝗲 𝗮𝗻𝘀 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝘀𝗼𝘂𝘀-𝗽𝗿𝗲́𝗳𝗲𝗰𝘁𝘂𝗿𝗲 : 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗬𝘀𝘀𝗶𝗻𝗴𝗲𝗮𝘂𝘅 𝗮 𝗱𝗶𝘀𝗽𝗮𝗿𝘂 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗮𝗿𝘁𝗲 𝗮𝗱𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗶𝘃𝗲Le 𝟭𝟬 𝘀𝗲𝗽𝘁𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 𝟭𝟵𝟮𝟲, un décret du gouvernement 𝗣𝗼𝗶𝗻𝗰𝗮𝗿𝗲́, pris au nom des économies budgétaires après une grave crise financière, supprime 𝟭𝟬𝟲 𝗮𝗿𝗿𝗼𝗻𝗱𝗶𝘀𝘀𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 dans toute la France. 𝗬𝘀𝘀𝗶𝗻𝗴𝗲𝗮𝘂𝘅 fait partie des villes sacrifiées : sa 𝘀𝗼𝘂𝘀-𝗽𝗿𝗲́𝗳𝗲𝗰𝘁𝘂𝗿𝗲 ferme ses portes, et ses cantons sont éclatés entre les arrondissements de 𝗕𝗿𝗶𝗼𝘂𝗱𝗲 et du 𝗣𝘂𝘆-𝗲𝗻-𝗩𝗲𝗹𝗮𝘆.Pendant quinze ans, les habitants du secteur doivent donc s'adresser ailleurs pour leurs démarches administratives. Yssingeaux perd son statut de chef-lieu d'arrondissement, une fonction qu'elle occupait pourtant sans interruption depuis 𝟭𝟴𝟬𝟬.Il faudra attendre 𝟭𝟵𝟰𝟮, sous le régime de 𝗩𝗶𝗰𝗵𝘆, pour que la sous-préfecture rouvre enfin ses portes et qu'Yssingeaux retrouve son arrondissement.© Source : France Archives, Services de l'État en Haute-Loire / image illust#yssin#yssifr #lemediaautrement##hauteloiree#histoireent #hauteloire #histoire ...
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